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Nouveau départ ; Ft Shéhérazade

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Ven 28 Avr - 22:48

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
Neuf heures. Le ciel était dégagé, beau, bleu et l’soleil était déjà bien haut dans l’ciel. La température était un tout p’tit peu chaude, mais c’était clairement un bon temps pour une bonne balade. Ce début de week-end promettait monts et merveilles, surtout pour moi. Et quand j’y pensais, j’pouvais qu’avoir un sourire large comme ça ! De l’eau avait coulé sous l’pont depuis l’jour où Shéhé m’avait forcé la main à sa manière pour que j’me confesse à elle. Jusqu’à présent, ce moment m’faisait un peu honte, même si j’devais avouer qu’elle avait eu raison d’faire ça. Elle avait également répondu favorablement à mes attentes et nous étions en couple d’puis lors. L’incident avec l’jeune anglais faisait maintenant partie d’un passé lointain et elle avait enfin réussi à oublier sinon dépasser ses peurs et ses traumatismes liés à cet évènement. Il m’avait fallu user d’patience, d’ma compréhension et d’mon amour pour l’aider à ma manière à aller d’l’avant et mes efforts avaient enfin payé ! Preuve en était que nous avions un rendez-vous en amoureux. Ou plutôt une séance shopping quoi. La meuf m’avait cassé les oreilles avec pendant un long moment ! Mais comme n’importe quel gars in love, j’avais bien évidemment fini par céder. Les femmes pouvaient s’montrer très persuasives quand elles le voulaient et nous en étions les victimes.

Mais comme on l’dit si bien, rira bien qui rira l’dernier.

Niveau shopping, c’était pas tant les dépenses qui allaient m’faire chier, mais certainement l’temps que ça allait prendre et l’role d’porte-bagages que j’allais devoir jouer. ‘Fin, j’aurai certainement une p’tite compensation dans toute cette histoire. Cette perspective m’fit sourire comme un affreux connard alors que j’étais sous les jets d’eau d’ma douche italienne. Douche italienne où nous avions failli franchir l’pas, enfin. La limite. Mais j’avais réussi à m’contenir. Difficilement, mais j’avais réussi quand même. Rien qu’à y penser, j’m’étais mis à bander comme un porc, mais j’me souvins que j’devais aller la chercher dans moins d’une heure et j’accélérai ma douche comme y faut. Dix minutes plus tard, j’étais dans ma chambre en train d’me sécher devant ma penderie. Avec une telle chaleur, j’étais pas très partant pour m’vêtir d’façon très élaboré. Contrairement à elle, j’étais pas un gros féru d’mode. Hormis au travail où j’étais parfois très tape-à-l’œil, j’me faisais pas chier généralement quand j’voulais sortir et tout : J’vis un bermuda en toile bleu plutôt sympa et un t-shirt rayé qui allait avec, mais j’optai plutôt pour des baskets, un jeans bleu, délavé et troué par endroit, ainsi qu’une petite chemise blanche dont j’retroussai les manches jusqu’aux coudes en plus de n’avoir pas boutonné les deux derniers boutons qui dévoilait un peu mes pecs.

Pour ma gueule ? Exit le cache-œil pour l’occasion. Des lunettes de vue avec cadre noir firent l’affaire.

C’est à peine si j’avais touché à ma chevelure. Elle était toujours ébouriffée et m’faisait chier à coiffer/peigner comme il faut. De simples baskets, un parfum classe mais discret, l’porte-monnaie avec du liquide et une carte bancaire bien fourni, le smartphone en poche et hop, direction la ville. J’pris même pas l’temps d’me faire un petit-déjeuner ni d’savoir si Sei était là que j’avais filé comme une furie. Après m’être rendu au parking qui s’trouvait au sous-sol, j’montai dans ma range rover sport SVR, -un modèle qui datait de 2017 qui me plaisait toujours autant-, avant d’quitter mon domicile en toute hâte. J’étais pas un p’tit puceau qu’avait jamais connu d’filles, mais j’avais presque l’même trac. En soi, c’était presque mignon, mais l’impression m’gênait pas mal, au point que j’avais parfois les joues en feu alors que j’conduisais. Ça plus le sourire bête qui m’était scotché aux lèvres et on reconnaissait plus du tout l’CPE qui avait une mine fermée et l’sourire horrible qui allait avec. Un véritable changement. J’tombai malheureusement dans p’tit bouchon avant d’regarder l’heure. M’restait plus qu’un quart d’heure. J’aurai pu lui envoyer un message comme quoi j’allais sans doute être en retard, mais j’préférai laisser tomber cette idée et continuer à rouler. J’étais jamais parti chez elle, mais elle m’avait donné la rue dans laquelle elle habitait et que j’connaissais plus ou moins.

Après cinq grosses minutes, j’avais fini par m’extirper du bouchon et c’est à vive allure que j’me dirigeai vers chez elle. Une vraie course contre la montre. Le p’tit stress qui allait avec m’donna du courage pour doubler tout ceux qui m’ralentissait et pour griller des feux rouges. Conduite dangereuse, mais tant pis ! Elle en valait la peine, cette gamine. Gamine, gamine, mais je n’avais que 4 à 5 ans d’plus qu’elle à tout casser. L’écart parfait pour un couple dans notre genre quand j’y pensais. J’eus également un rire alors que l’image d’une grosse baraque avec les gosses qui allaient avec m’vinrent à l’esprit, mais j’chassai ces idées d’ma tête. C’était pas la première fois que j’cogitais comme ça, mais j’faisais toujours en sorte d’ne pas trop y penser. Fallait pas bruler les étapes. Néanmoins, j’me voyais pas lui faire l’amour avec un plastique pour m’gêner. Si Shéhé finirait par tomber en cloques, qu’à cela n’tienne quoi. J’allais pas m’défiler en tout cas. J’eus un p’tit rire jusqu’à ce que j’tourne une dernière fois et que j’débarque dans une rue : Celle-là même qu’elle m’avait indiqué. J’matai l’heure et j’eus un soulagement : Pile à l’heure ! J’me garai alors dans un coin, regardai alors dans les environs avant de descendre d’ma bagnole, d’my accouder et d’commencer à textoter rapidement pour lui envoyer un message comme quoi j’étais arrivé à bon port et que j’l’attendais…

Sauf que j’me souvins d’un cliché qui m’fit flipper d’un coup : Les femmes, leurs préparatifs et la ponctualité…

Tout ça faisait jamais bon ménage !

       

       
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Kaine A. Nagumo
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Sam 29 Avr - 15:03
Baby, I'm addicted to you ...

you better put your feet on the ground and see what it's about.
SHEHERAZADE
KAINE

Robe blanche courte et moulante. Poitrine bien en avant. Talons aiguilles. Cheveux tressés. Sous-vêtements blancs. Wait.

« C'est ma tournée ! »

Piña colada. Passoa ananas. Taquila lemon. Danse sur la piste.

Filons nous asseoir afin de boire un petit verre. « T'as vu comme il te regarde le gars là-bas ? » les boîtes de nuit regorgent de ces individus à la recherche de chair plus ou moins fraîche. « Il n'arrête pas de te regarder depuis que tu es venue t'asseoir. » regard sur la droite, à la recherche dudit curieux. « Allez vas le voir ! Pourquoi est-ce que tu ne tenterais pas ta chance ? » pourquoi ? Pourquoi ? Mais tout simplement parce que je suis déjà en couple. « Allez ! » ... mais c'est vrai que je ne t'en ai pas encore parlé. L'heure n'est pas aux explications : de toute manière, la musique est bien trop forte pour entendre quoi que ce soit de trop sérieux. « C'est pas vrai ... » agitation. Quoi ? Quoi ? « Il vient de te faire signe. Regarde. Regarde, il approche. » non. Machinalement, comme folle, je jette de furtifs oeillades de tous côtés : pas de Kaine. Je ne voudrais pas qu'il se fasse des idées à l'approche de ce blond. Le voilà à notre table et je le regarde de bas, assise sur la banquette. Sourire.

Je crois que j'ai trop bu.

A droite. A gauche. A droite. Ouh ... qu'est-ce que ça tangue. « Ahahahaha ! Et sa tête ... - ouais SA TÊTE quand tu lui as foutu le râteau de sa viiiiiiiie ! AHAHAHAHA ! » Rentrer à quatre heures trente du matin. « On se refait ça demain hein ! ahaha ! » demain ; demain. Demain ? Kaine ! Il faut vite que je dorme si je veux réussir à ouvrir un oeil. Et en plus de ça, il faut que je me lève de bonne heure parce que nous avons rendez-vous à dix heures passées ... Panique soudaine lorsque j'accélère la marche dans les rues, ôtant mes escarpins pour continuer pieds nus. Et la pauvre Hélène qui est totalement déchirée ... « Heyyyy ! Mais pour-q-quoi tu vas viiiiite ? » enfin, je ne suis pas très fraîche non plus. « Je t'expliquerai ! » c'est sur la pointe des pieds que je monte les escaliers et que j'enfonce — non sans peine — la clef dans la serrure. Chuuuut, il ne faut surtout pas réveiller Engjel ! Je traverse le salon en longeant les murs et me laisse tomber sur le lit une fois arrivée à destination. Le réveil va être difficile. Gargouillis du ventre. J'ai définitivement ... trop bu. Achevez-moi.


Bip bip bip bip bip bip. Umh ... ? Main qui cherche sur le côté, tâtonnant pour trouver l'insupportable ami. Laissez-moi mourir, c'est trop dur. Regard sur l'appareil. Neuf heures trente. Je peux encore dormir un peu, il n'est pas tard. Yeux qui se referment lentement. Attendez ... Yeux qui se rouvrent brutalement. « Neuf heures et demi ?! » il me semble entendre les oiseaux qui s'envolent de l'arbre juste en face de ma fenêtre.Kaine ! Je vais être en retard ! Je vais être en retard ! Je vais être en retaaaard ! Ni une, ni deux, je me précipite dans la salle de bain et me brosse les dents. Mais qu'est-ce que je vais mettre ?Tomber sur son reflet dans le miroir et se rendre compte que ... « Oh mon dieu, je ne ressemble à rien ! » cernes sous les yeux, décoiffée à en mourir, maquillage qui a coulé. Mais ça va me prendre trois plombes à retirer tout ça et à ... et à ... « Nooooooon ! » c'est sous ce cri que je me précipite en dehors de la salle d'eau, brosse à dents dans la bouche. Un pantalon.Regard par la baie vitrée. Non, il a l'air de faire chaud, ça va trop me coller à la peau ! Armoire. Une jupe alors ?Je vais mettre trente ans à trouver le haut assorti ! Panique. La robe bleu d'azure ! Oui, celle-ci fera parfaitement l'affaire ! Avec ce petit sac et ... et ... et ces chaussures et ... et ... rha, les boucles d'oreilles sont à la salle de bain ! Porte du mobilier qui claque et je m'active, claquant une nouvelle fois la porte derrière-moi. Engjel va me tuer ! Oh non, j'ai mis du dentifrice partout ! Exaspération.

DRELIN-DRELIN !

Maquillage — crème de jour, fond de teint, correcteur, anti-cerne, ombre à paupières, eyeliner, blush, mascara, gloss et vernis. Coiffure — pour une session shopping, mieux vaut que je laisse tout détaché, à moins que je ne tienne à ressembler à un épouvantail dès le premier essayage —. Parfum — un peu de Luna de Nina Ricci ; sous une note de coeur d'immortelle blanche et une note de tête de baies sauvages—.

DRELIN-DRELIN !

Hum, peut-être qu'elle est un peu trop courte cette robe, non ? Oeillade suspicieuse vers le miroir.

DRELIN-DRELIN !

Oh non ! Oh non c'est lui !

Les pommettes empourprées, je sors de la salle d'eau pour aller à toute allure jusqu'au meuble à chaussures : la petite paire marron découverte ira parfaitement avec les bijoux, la fine ceinture et le sac. Pas d'hésitation, on fonce pour ça !



Il est dix heures dix. Paire de lunettes de soleil — monture argentée aux verres teintés légèrement violacés — vissée sur le nez. J'ai fait plutôt vite. Bon, d'accord j'ai dix minutes de retard mais ... holàlà, ne m'en veux pas Kaine ... ! Je sors de l'appartement et commence à descendre les escaliers pour arriver du côté de la rue. Mon regard se focalise directement sur lui. Il est là, appuyé contre une voiture. Sa voiture. Enfin je suppose. J'accélère le pas vers lui, prenant garde de ne pas me prendre le talon dans l'une de ces insolentes imperfections du béton. Chemise blanche aux derniers boutons non-joints. Jean délavé. Et puis il a opté pour une paire de lunettes plutôt que pour son cache-oeil. « Kaiiiiiiine ! » ... tu es ravissant ! On reconnait bien là le tempérament de la fille amoureuse. Je lui saute dessus, bras autour de son cou et jambe droite relevée vers l'arrière. Tu es en retard idiote, peut-être que tu pourrais commencer par ...

« Pardon, pardon, pardon ; je n'ai pas entendu le réveil sonner ! » et c'est vrai parce que je l'avais programmé pour sept heures et demi normalement d'abord ! Umh ... Moue coupable et enfantine. « Bon d'accord, c'est surtout parce que je suis sortie hier soir mais ... mais c'est Hélène qui m'a forcée, moi je ne voulais pas à la base ! » anw ! Je suis sûre de mes joues sont horriblement rosies — et que ça se voit malgré mon teint mat, pour vous dire ! — Son col est mal mis. « Penche-toi un peu que j'arrange quelque chose ~ » me mettant tout de même un peu sur la pointe des pieds, je replace correctement son col et penche ensuite la tête pour le regarder. « Voilà, c'est bien mieux maintenant ~♥ » j'en profite également pour venir lui voler un petit bisou du bout des lèvres. « Quelle première destination, chef ? » je lui tire la langue avant de réellement me rendre compte que ...- « Elle est énorme ta voiture ! » et par ❝énorme❞ j'entends bien entendu imposante et non impressionnante de par le modèle : les voitures et moi ça fait deux, alors je ne suis pas prête de reconnaître un nouveau modèle d'un ancien !

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Shéhérazade A. Domeny
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Sam 29 Avr - 22:46

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Et t’aimes ça hein ? Les trucs énormes… »

J’eus un sourire gras en passant mes mains sur son popotin avec amusement. C’était mon point faible et y’avait plus rien à dire dessus. J’pouvais tenter d’résister, mais j’pouvais pas m’empêcher d’vouloir lui tâter l’cul à chaque fois que j’le voyais. Elle s’rendait p’être pas compte parfois, mais son booty était un bijou inestimable. Pour moi en tout cas. J’trouvais ça plutôt con d’voir que les callipyges étaient dénigrées dans pas mal d’sociétés notamment occidentales et orientales. Ils étaient cons ces gens. ‘Fin, y’avait bien les USA qui changeaient un peu de vision dessus, mais globalement, les fans de gros culs étaient les africains en première position et les latinos en seconde. Moi, j’étais un peu un spécimen à part. Y’avait pas masse de nippons qui kiffaient à donf les popotins, mais si on prenait en compte que j’étais à moitié amerlorque –de par ma mère-, ça s’expliquait un peu. Faut dire qu’elle était bien foutue aussi, la madre. A croire que j’avais les mêmes gouts que mon vieux pourtant japonais pur jus. Lui aussi devait être une sorte d’ovni quoi. Entendons-nous bien. J’faisais pas un complexe d’Œdipe. C’est juste que les formes d’ma mère et les gouts d’mon père m’ont pas mal influencé. Et celle qui payait un peu les pots cassés, c’était la libanaise. Quoique payer les pots cassés, c’est trop dire vu que nous étions officiellement en couple maintenant.

- « T’es magnifique bébé. Y’a pas à dire… T’es la plus belle ! »

Bon, j’voyais pas vraiment sa bouille dans son ensemble –A cause de ses lunettes-, mais elle était vraiment belle. Mignonne. Et bonne aussi. J’avais remonté mes mains sur ses reins quand j’avais entendu une voiture s’diriger vers nous. Elle était capable d’rougir et d’me faire une crise de pucelle pour rien. Fausse p’tite sainte nitouche. C’était pas un mal. Lorsque la voiture disparut à un carrefour, j’reposai mes paluches sur son arrière-train et j’le secouai vigoureusement comme pour m’amuser. C’est qu’il m’avait presque manqué en plus ! Elle avait eu l’air de faire la gueule l’espace d’un instant, mais mon sourire pervers ne disparaissait pas pour autant. Rien n’avait vraiment changé du temps où j’la pelotais hormis le fait que nous étions en couple et que j’dosais un peu sur les gros mots parce que j’étais bien conscient que mademoiselle supportait pas ça du tout. « Y’a de tout au centre commercial. J’suppose qu’on pourrait commencer par ta séance shopping et ensuite manger un morceau… » Et après, aller au cinéma, p’être, la ramener chez elle et… Bref. A voir. Dans tous les cas, j’étais prêt à donner du mien mais à l’allumer ce soir. On va pas s’le cacher. J’vais pas le lui cacher. C’est quand même normal de désirer la femme qu’on aime, surtout quand on a aspiré à la queuter depuis des millénaires. Bon, j’exagère un peu, mais voilà quoi…

- « Et vous êtes allées où hier soir, sinon ? »

J’avais déjà ma p’tite idée. J’connaissais bien Shéhé. C’était d’ailleurs assez frappant d’voir comment l’arabe pouvait afficher un air mignon/cute/kawai tout en s’adonnant à des trucs pas trop catholiques. Partir en boite, c’était pas forcément anodin. Mais j’étais pas du genre jaloux –tant qu’on la touchait/draguait pas devant moi-, donc elle avait d’la chance. Du coup, c’est sans attendre une réponse que tel un prince galant (C’que je n’étais pas vraiment et elle avait dû très vite l’comprendre), j’ouvris la portière du côté passage et fit monter la jeune femme avant d‘refermer ladite portière lorsqu’elle fut confortablement installée. J’m’allumai rapidement une clope avant d’monter à mon tour, de démarrer la bagnole et d’quitter tout doucement son quartier. J’aurai l’occasion d’visiter son appartement plus tard : « P’être que j’devrais t’punir pour n’pas m’avoir invité hier soir. Et pour ton p’tit retard… » Alors que j’empruntai une ruelle qui allait directement me mener à l’autoroute qui donnait sur l’centre-ville, j’me permis d’effleurer sa cuisse la plus proche après avoir passé une vitesse. Comme d’habitude, j’étais en train de la taquiner, la chauffer, histoire d’voir un peu jusqu’où elle allait et si elle était toute aussi chaude que moi. Non, j’bandais pas, j’vous rassure, mais l’idée d’lui faire l’amour ou d’la tringler sauvagement me hantait d’plus en plus l’esprit.

C’était toujours comme ça les premières fois.

Quelque part, fallait aussi avouer que le cadre était plutôt propice au truc. Vitres teintées, clim allumée vu la chaleur environnante, musique douce… Ouais… Y’avait carrément moyen d’faire un truc d’malade. L’idée m’fit marrer ouvertement à mesure que j’roulais, maintenant que j’avais gagné l’autoroute. Sauf qu’on tomba très vite sur un bouchon. A croire que toutes les familles étaient d’sortie aujourd’hui. Normal. C’était le week-end. Comment n’pas vouloir profiter d’ce beau samedi ensoleillé ? Bonne question que voilà. En matant ma montre, j’vis qu’on approchait de dix heures. C’était plus que parfait. Si on finissait d’faire les magasins vers 14-15h, y’avait moyen qu’on puisse aller grailler un bon truc après. L’centre commercial d’la ville était immense. Assez démesuré même. Et il y avait absolument de tout là-bas : « On passe le week-end ensemble ? » La question pouvait sembler anodine, mais elle l’était pas vraiment. Sa réponse m’assurerait mes plans pour ce soir. En attendant, j’me remis à rouler sans vraiment regarder la brune, vu que notre file avançait un peu plus vite que celle des autres. Si tout allait bien, on gagnerait le centre commercial dans moins de trente minutes. Mais une demi-heure, ça peut être long et il pourrait p’être s’passer pas mal d’trucs. Enfin, j’dis ça, j’dis rien. Autant s’concentrer sur la conduite et penser à autre chose.

       

       
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Kaine A. Nagumo
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Dim 30 Avr - 1:16
Keep it building higher and higher

this is pathetic and sardonic ; it's sadistic and psychotic
SHEHERAZADE
KAINE

« Et t’aimes ça hein ? Les trucs énormes … » je trouve en effet qu'il est mieux de ne pas relever la chose. Néanmoins, je ne peux réprimer un plissement suspect des yeux et le rougissement des pommettes. Oui, encore. « T’es magnifique bébé. Y’a pas à dire … T’es la plus belle ! » la plus belle. Arrête Kaine, tu sais très bien que je suis loin d'être la plus belle : je suis à ton goût à toi, possiblement la plus belle à tes yeux mais ...CRIIIITCH. CRIIIITCH Une voiture. Ses mains. Sur mon. Fessier. CRIIIITCH. CRIIIITCH Comme entendant mes pensées, il fait bien vite remonter ses paluches jusqu'à mes reins. Blong blong blong. Il se remet à me peloter les fesses et bien ouvertement en plus. Ces grosses fesses desquelles je ne parviens décidément pas à perdre malgré ... malgré bien des kilos en moins. « Ah non ! » indignation et visage en feu. Il a ce sourire pervers sur le visage qui n'augure jamais rien de bon. « Y’a de tout au centre commercial. J’suppose qu’on pourrait commencer par ta séance shopping et ensuite manger un morceau … » fort heureusement pour lui, il parvient à faire changer la direction de mon esprit. « Et vous êtes allées où hier soir, sinon ? » umh. « Dans une petite boîte de nuit en plein centre : elle ne paie pas de mine en extérieur, mais l'ambiance y est bonne. Le ... - La Stratoria, je crois. » oui, il me semble qu'elle s'appelle comme ça.

Suite à ces quelques mots, il ouvre galamment la porte côté passager du véhicule et m'assiste pour y pénétrer. « P’être que j’devrais t’punir pour n’pas m’avoir invité hier soir. Et pour ton p’tit retard… » c'est vrai que je ne lui ai pas demandé s'il voulait venir. Mais il était tellement tard lorsque ça s'est décidé ... « En fait ça s'est décidé très tard et ... » ... je n'ai pas pensé à t'appeler ? « ... et je suis étonnée de constater que tu aurais apparemment voulu venir avec nous : je ne pensais pas que tu étais friand de ce genre d'endroit. » petite voix amusée mais gênée en même temps. « Quant au retard ... » regarde ses propres jambes, contrariée de ne jamais réellement parvenir à être à l'heure. Sa main effleure ma cuisse et je tourne la tête vers lui, bouche entrouverte. Ces paluches qui me semblaient anciennement si caleuses me sont aujourd'hui si agréables. « Kaine ... » ralentissement de la circulation. « On passe le week-end ensemble ? » je reste à le fixer, la tête légèrement penchée sur le côté. C'est mignon lorsqu'il me fait ce genre de demande. « Oh oui ! » sourire sincère sur les lèvres, je me décale sur la gauche et viens poser ma tête tout contre son épaule. « Mais je doute que tu puisses me supporter tout un week-end ~ » que je lui lance, taquine à souhait.

Mais où irons-nous ce soir ? Cette question me taraude l'esprit : j'aimerais qu'il vienne à l'appartement, mais je sais ô combien Engjel n'aime pas lorsque l'on reçoit du monde et puis je ne voudrais pas le gêner de quelque façon que ce soit. Et je n'ai pas pensé à lui demander s'il pensait être là ce soir.La circulation reprend lentement mais sûrement et me fait redescendre sur terre. Les lunettes de soleil m'enquiquinent. Je les ôte délicatement, soufflant sur une mèche de cheveux rebelle. « Oh d'ailleurs, dis Kaine ... » je m'attelle à l'ouverture du sac à main et en sort un paquet en aluminium. Un brownie. « J'ai fait ça hier soir en rentrant de l'académie et ... » ouverture du paquet. « ... ouvre. » je prends un petit bout de la confiserie et me penche définitivement vers lui pour le lui fourrer dans la bouche. « J'ai le sentiment d'avoir un peu abusé sur le sucre mais pourtant il me semble avoir respecté les doses prescrites. » air pensif. « Alors ? » je me rends compte que mon doigt est resté sur le bord de ses babines, le bout du doigt dans sa bouche. L'index ne se retire pas et s'attarde même à dessiner le contour de sa lèvre inférieure. Sa bouche. Je n'y résiste pas. Totalement hypnotisée, je retire la boucle de la ceinture — les enfants si vous me lisez, ne faites surtout pas ça ! —, me tourne perpendiculairement au siège — me levant un peu — et profite de l'arrêt de circulation temporaire pour m'emparer doucereusement de ses lippes, ayant au préalable attirer son visage vers moi, le gloss cerise sur les lèvres. L'instant est sensuel et mes menottes se posent sur ses épaules. Nos langues se rencontrent et font un ballet attendrissant. Deux journées que nous ne nous sommes pas vus à cause du travail et pourtant il me semble que ça fait une éternité.

Des frissons me parcourent le corps. Je suis réellement amoureuse de cet homme. Il a ce petit quelque chose de particulier que les autres n'ont pas. Il est ... il est ... moins doux que ceux que j'ai connu, mais bizarrement ça me semble tellement prenant. Ne plonge pas dans le masochisme, Shéhérazade. Quelle idée ! Si sa brutalité pouvait me rebuter au départ, elle lui ajoute maintenant un petit truc qui le rend si singulier. Reprenons notre souffle. C'est non sans remord que je me sépare de lui, revenant à ma place : il faut reprendre la route, le fossé s'est creusé. On croit même entendre des klaxons. Je rattache ma ceinture sans piper mot et regarde droit devant, faisant mine d'être obnubilée par la route. « Tu vas me prendre pour une enfant mais ... » triture-toi les doigts. « ... je n'ai pas cessé de penser à toi pendant ces deux jours et ... » rougissements. « ... tu m'as manqué ... » pire que des rougeurs. Il est devenu plus que vital. « Mais c'est vrai qu'il y a tellement de soucis et de travail en ce moment à l'académie que l'on n'a pas forcément l'occasion de se voir, même pendant nos pauses. » je viens poser une main sur sa cuisse, y faisant de petites grattouilles. « C'était trop long ... » je ne sais pas combien de temps s'est écoulé entre deux, mais une chose est certaine : cet homme me rend totalement folle et gaga. « Je t'aime Kaine ... »

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Shéhérazade A. Domeny
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Dim 30 Avr - 2:35

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Euh ouais… Moi aussi bébé. Moi aussi je t'aime fort. »

Cette gamine avait l’art d’me prendre au dépourvu. Alors que j’pensais à des trucs totalement cochons et assez loufoques, elle est venue d’nulle part m’voler un baiser, c’qui m’avait rendu coi pendant quelques secondes, si bien que j’avais eu du mal à répondre convenablement à sa déclaration. Son amour pour moi me réchauffait vraiment l’cœur et c’est presque les joues toutes rouges que j’tenais mon volant. Bordel ! Si mes anciens potes insoumis (et ils étaient rares) m’voyaient comme ça, ils s’foutraient certainement d’ma gueule. Pareil pour les membres d’la milice que j’gérais. Et ne parlons même pas d’Sei qui m’aurait certainement taquiné à souhait avec son fameux sourire qui m’irritait parfois. J’eus finalement un soupir avant d’faire avancer la voiture. J’aurai pu sortir ma tête au dehors et gueuler sur ceux qui klaxonnaient derrière-moi, mais j’étais en bonne compagnie et j’avais pas très envie d’gâcher ma journée à cause de cons qui savaient pas patienter. Ils pouvaient pas me comprendre ces imbéciles. Ils pouvaient pas savoir que j’bandais comme un turc en dessous et ce juste à cause d’un baiser. D’un baiser d’celle que j’aimais l’plus au monde. Celle pour qui j’pouvais donner ma vie. P’tain ! Shéhé était définitivement un bol d’air frais dans mon existence un peu trop morne, monotone. Elle la colorait, l’enjolivait et c’était pas plus mal…

- « De nous deux, c’est moi l’plus impatient à chaque fois tu sais… »

Lorsque j’avais fini par rejoindre la voiture devant nous, j’me tournai vers la jeune femme et j’passai ma main sur la sienne qui était posée sur ma cuisse la plus proche. L’moindre attouchement d’sa part m’faisait un effet de dingue. C’était quand même fou d’voir à quel point cette femme avait une emprise aussi puissante sur moi. Suffirait qu’elle pose simplement son gros cul sur mon froc et j’jouissais comme un pauvre p’tit puceau. Alors que les voitures n’avançaient plus et pour m’calmer les esprits, j’avais fini par lui chiper toute la confiserie que j’avais gobé en un coup. Et le verdict était sans appel : « C’est super bon, bébé. Juste parfait ! » On pourrait croire que l’avis était subjectif, mais non. Il était purement objectif. Ce morceau d’gâteau au choco était bon et fondant comme il faut. J’étais plus un gosse au point d’kiffer l’sucré jusqu’à la mort, mais force est de constater qu’elle savait y faire en matière de desserts et autres. J’osais même pas imaginer quand la libanaise cuisinait. Il m’fallait impérativement gouter à sa bouffe après la mienne qu’avait été presque calamiteuse. Forcer sur l’sel. A croire que la superstition dessus était avérée… J’étais vraiment amoureux d’elle. Plus qu’elle. Même si l’mien n’se traduisait pas forcément pas mes mots mais mon corps. J’étais certes un pervers, mais il était pas dit que toutes les meufs m’excitaient pour un rien…

Comme c’était le cas avec la psy.

- « Il reste encore des brownies ? Au retour, j’passerais en prendre ! J’profiterais pour connaitre ton appar’ ! »

J’eus un sourire. J’venais de caser innocemment mon envie de découvrir son monde et par la même occasion d’y rester pour une heure minimum. Oui, une heure, c’était amplement suffisant pour faire c’que j’désirais lui faire depuis des années durant : L’entendre hurler et se tortiller sous des orgasmes dévastateurs. J’étais p’être assez prétentieux au lit, mais j’assurais. Et puis la taille d’mon engin n’lui faisait pas du tout peur, donc j’étais bien tombé. Elle était définitivement la femme idéale ! A cette pensée, j’eus un petit sourire malicieux avant d’recommencer à rouler vu que les voitures devant nous avançaient. On arrivait bientôt à un rond-point où la circulation devenait plus fluide. Finalement, l’temps d’attente allait s’raccourcir. L’trajet n’allait durer que vingt minutes et vu qu’on avait déjà passé presque cinq minutes, il ne nous restait plus qu’un petit quart-d’heure. J’étais partant pour rouler très vite, mais il n’était pas dit que l’arabe aimait la vitesse. Les femmes aimaient la lenteur, synonyme d’sécurité, mais un accident pouvait survenir de n’importe où. Et puis, sans un mot, j’lui retirai sa propre ceinture -je n’attachai jamais la mienne- et l’attirai à moi pour l’embrasser encore. Elle avait la même posture que la précédente fois. Mais pour ce moment, j’avais profité de sa position pour prolonger l’une d’mes paluches vers l’une de ses cuisses et j’la remontai tout en douceur pour profiter d’sa peau nue, et d’la douceur d’sa chair qui adhérait à mes caresses…

Avait-elle un seul défaut… ?

- « Encore un string… ? Quelle vilaine ! J’suis sûr que t’as dû être accostée, pas vrai ? Et ils étaient combien à baver sur toi ? »

Que lui avais-je demandé après avoir rompu un baiser de plus de trente bonnes secondes. Mais bien avant qu’elle n’puisse répondre, j’lui avais fait signe d’se rassoir vu que les klaxons nous cassaient les oreilles d’plus belle. J’crus même entendre une injure, mais j’préférai garder mon calme pour recommencer à rouler jusqu’au fameux rond-point. Ce n’est que lorsque nous y arrivâmes que j’pris la direction d’une avenue. D’loin, on voyait déjà l’immense centre commercial. C’était une construction gigantesque. Dans cette partie du centre-ville, il n’y avait pas plus tape-à-l’œil. N’ayant plus aucun embouteillage devant moi, j’poussai un peu sur l’moteur pour accélérer convenablement. Il m’arrivait d’effectuer des dépassements parce que les voitures étaient lentes mais rien d’bien méchant. Quand ma grosse patte n’était pas occupée à manier l’levier d’vitesse, cette dernière tripatouillait l’une des cuisses de celle que j’pouvais appeler sans crainte ma chérie. En un temps record, nous arrivâmes enfin à l’un des parkings du centre commercial où il y avait une multitude de caisses en tous genres. L’samedi était vraiment une journée bénie pour tous les habitants du coin. J’finis par trouver une place, m’garai sans mal, avant d’couper l’moteur et de descendre en premier pour aller ouvrir la porte à ma moitié. Celle pour qui mon cœur battait comme jamais. Ma reine…

- « Terminus mam’zelle ! A partir d’ici, c’est toi qui nous guide et qui marche devant ! »

Histoire que j’puisse t’mater entrain d’rouler ton derche !

       

       
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Dim 30 Avr - 4:08
That was a different thing ...

cuz fools in lust could never get enough of love.
SHEHERAZADE
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Il engloutit le brownie tel un petit glouton. « Il reste encore des brownies ? Au retour, j’passerais en prendre ! J’profiterais pour connaitre ton appar’ ! » oh oui, normalement il en reste quatre ou cinq sur une fournée de quinze. « C'est une bonne idée ! Et je te donnerai des cookies aussi si tu veux ~ » en vérité, je les ai fait parce que nous avons de nouveaux voisins. C'est toujours mieux de se sentir bien accueilli, non ? Les couleurs qui s'emparent de ses pommettes me donnent du baume au coeur. Oui, mon Kaine est adorable lorsqu'il s'en donne la peine !

Lippes contre lippes. Lorsqu'il m'ôte le ceinture de sécurité et qu'il laisse une pattoune remonter le long de ma cuisse gauche, il me semble fondre — et ce dans tous les sens du terme —. Frissons. On m'a déjà touchée de la sorte, mais ses caresses à lui sont ... spéciales. Mon regard ne parvient pas à se détacher du sien. Douce volupté. Baiser passionné. Awn. « Encore un string… ? Quelle vilaine ! J’suis sûr que t’as dû être accostée, pas vrai ? Et ils étaient combien à baver sur toi ? » tu apprendras par la suite que je ne mets pratiquement que ça et des bodys mon cher. « Hey ! Cette question n'a pas d'importance ! » je détourne le regard et c'est au même moment que des klaxons se font à nouveau entendre. Décidément, nous sommes beaucoup trop distraits, ce n'est pas très prudent. Le retour sur terre est assez brutal lorsqu'il me demande de me replacer dans le siège. Sa patte continue de se perdre sur ma jambe et je suis ses mouvements de quelques doigts qui effleurent la taquine menotte. Il accélère mais j'ai confiance. Le centre commercial ! « Terminus mam’zelle ! A partir d’ici, c’est toi qui nous guide et qui marche devant ! » je descends de l'auto et lui attrape la main avec engouement. « D'accord, mais alors je ne te lâche pas ! » j'attends qu'il ferme le véhicule et le tire par le bras de toutes mes forces, allant en toute hâte vers le bâtiment au coeur de notre sortie.

Le centre commercial, je le connais bien — voire très bien : je suis une femme voyons et ancienne esthéticienne de surplus ! En effet, l'institut dans lequel je travaillais autrefois se situe dans la galerie au second étage. « Oh, fais-moi penser de regarder pour un maillot de bain s'il te plait ~ Celui que j'ai ne me va plus. » dommage d'ailleurs parce que je l'aimais beaucoup. « Et puis il faudrait aussi que je regarde pour de nouveaux sous-vêtements, de nouvelles tenues, du maquillage, des accessoires de cuisine,  ... » je compte sur mes doigts et lève les yeux au ciel à mesure que j'énumère : la liste est interminable.

Le centre est bondé de monde. Avec le printemps, les vitrines changent fréquemment et nombreux magasins affichent le fameux ❝vitrine en cours❞. Ah ! Il avait l'air affamé lorsqu'il a gobé le brownie tout à l'heure ... Si ça se trouve il n'a pas eu le temps d'engloutir quelque chose avant de partir de chez lui ? « Dis Kaine, tu as pris ton petit-déjeuné au moins ce matin ? » il est très important de ne pas sauter de repas. Et c'est moi qui pense ça ... J'agite l'index de la mimine disponible et ferme les yeux, de manière très formelle : on dirait un peu que je fais cours. « Non parce que tu sais que c'est le repas le plus important de là journée, hein ? Il faut bien manger pour bien démarrer. » je cherche une boulangerie du regard. « Umh umh ... on dirait bien que c'est un peu plus haut. » je reviens vers lui. « Mais tu n'y couperas pas ! » air sérieux comparable à celui d'une mère qui gronde son fiston.

« Oh regarde ! » mes yeux viennent d'être happés par un magasin de peluches. La vitrine est magnifique et je ne peux m'en lasser à chaque fois que je viens ici. « Allez viens ! » je le tire une seconde fois, ne lui laissant pas le choix. Une peluche attire tout particulièrement mon attention. Je lâche doucement la main de Kaine et me précipite vers cette dernière, la prenant entre mes doigts experts pour la lui montrer. « Tu ne trouves pas qu'il te ressemble ? ~ » c'est un ours au pelage blond habillé d'un uniforme noir et blanc. Il est magnifique. « Oh mais si ! Mais si ! C'est toi d'ici quelques minutes ♥ » quel mystère. En fait j'ai dans l'idée de lui acheter un costume parce que je trouve que les hommes en uniforme sont ... beaucoup plus élégants dirons-nous. Cette simple pensée suffit à faire chavirer mon coeur. Oui, il sera tellement beau dans ce petit costume de la boutique en question ♥

Je repose la peluche et lui saisis la pogne : impossible de me passer de lui. Même pas la peine d'y penser ! « Umh, à quoi jouais-tu lorsque tu étais enfant, Kai' ? » regard intéressé. Etait-il du genre à se hasarder aux petits soldats de plomb ? Ou alors à faire des constructions de briques peut-être ? Il avait le droit d'avoir aimé les poupées aussi ... c'est très commun chez les jeunes garçons. Tandis que je réfléchis à maintes et maintes choses, un petit garçon — d'une huitaine d'années tout au plus — se présente devant nous, l'air sauvage. Je cligne des yeux alors que nous nous stoppons. Il a une arme factice dans les mains et semble bien s'amuser mais ...PAF ! « Et paf, en plein dans la tête du géant ! » fléchette à ventouse en plein milieu du front du mâle alpha. Oui, je vous l'accorde ... il sait fichtrement bien viser. Ouuuh ... c'est l'amour-propre qui en prend un coup. « K ... Kaine ? » gros silence. L'enfant affiche un air victorieux pendant que moi je ne sais pas bien où me mettre. Finalement, je ne peux m'empêcher d'éclater de rire, à en avoir les larmes aux yeux. Non vraiment, sa tête est trop ... trop ... épique pour que je parvienne à garder mon sérieux. Et le chenapan qui ne s'excuse pas, gardant en joug celui qu'il nommera désormais ❝le monstre❞. Il fallait que ça tombe sur toi mon pauvre chéri ... mais n'oublie pas que ce n'est encore qu'un enfant !

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Shéhérazade A. Domeny
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Dim 30 Avr - 13:57

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
Sauf que l’gosse était joueur. Très joueur même. Et il avait bien remarqué la « vilaine » madame qui riait !

PAF !

Une autre fléchette atteint sa cible. Une nouvelle cible : L’front d’celle qui s’esclaffait sans s’en cacher. Monde juste et équitable ! Du coup, j’profitai d’la torpeur d’la psy qui s’y était pas du tout attendue pour sortir mon smartphone et la torpiller d’clichés avec la fléchette sur sa bouille. On aurait dit une licorne, quelque chose comme ça. Bien entendu, j’avais retiré celle qui m’collait à la peau pour la balancer au gamin avant d’me foutre d’la gueule d’la jeune femme en lui montrant d’loin les images que j’avais pu capter d’elle. Bien entendu, elle essaya comme une gosse d’m’arracher mon téléphone, mais tout c’qu’elle avait réussi à faire, c’était d’tomber sur moi, pratiquement non sans réussir à atteindre son objectif puisque j’avais déjà rangé l’téléphone dans ma poche. Solide sur mes appuis, j’avais réussi à n’pas basculer au sol et l’un d’mes bras glissa autour d’sa taille assez fine pour mieux la soutenir. J’m’évertuai à retirer également le plastique sur son front que semblait réclamer l’enfant dont la présence à nos côtés était insistante. Lorsqu’il reçut son projectile, il nous tira la langue et s’barra illico. On put voir quelques secondes plus tard deux adultes qui lui courraient après. Ses darons sans doute. Elle était belle l’image, putain, mais j’fis pas d’comparaison ou j’me projetai pas dans l’futur comme d’habitude. Pragmatisme et lucidité obligent.

- « C’est pas bien d’se moquer des autres, mademoiselle ! Ça vous apprendra ! »

A cette phrase faussement moralisatrice, j’lui volai un baiser avant d’lui lâcher la taille. Mais pour compenser, j’lui avais chopé une main avant d’commencer à m’balader avec elle. Vu qu’elle voulait faire sa gamine, j’allais m’comporter comme un père alors ! Autour d’nous, il y avait du monde. Beaucoup d’monde. Beaucoup d’petits couples surtout. J’étais pas l’genre à être gêné, mais ce constat m’avait frappé d’un coup. M’semblait pourtant que la saint-valentin était passé, non ? « Quand j’étais gosse, j’m’amusais à claquer l’cul d’nos domestiques. Ouais… On peut dire que j’étais déjà précoce hein ! » J’eus un p’tit rire malicieux en y repensant. J’étais pire que l’gosse qu’on venait d’voir. Il aurait pu m’énerver d’ailleurs, mais à vrai dire, j’m’étais revu en lui l’espace d’quelques secondes avant qu’il ne tire sur Shéhérazade pour que l’tout soit équitable. Et puis, contrairement à c’que j’dégageais très souvent, j’détestais pas les enfants, bien au contraire. Mais personne n’pouvait vraiment l’savoir. C’est pas comme si j’avais masse d’potes ou que j’causais beaucoup d’moi, d’mes hobbies et d’mes différentes envies : « Non mais plus sérieusement… J’kiffais beaucoup les jeux-vidéos et il m’arrivait d’jouer au foot ou à cache-cache. C’genre d’trucs… » J’avais plein d’autres pratiques et jeux, mais j’aimais pas trop parler d’mon passé. Y’avait pas que d’bonnes choses derrière moi.

- « J’suppose que pour toi, c’est le classique poupée dinette marelle ? »

A vrai dire, j’la voyais pas faire autre chose. Mais l’monde arabe était un peu spécial. Aussi spécial que l’mien quand j’y pense. L’Asie dans sa globalité était un continent un peu à part. D’ailleurs, notre couple n’manquait pas d’attirer les regards. Des regards curieux et amusés surtout. Cette ville accueillait tellement d’étrangers qu’il n’y avait pratiquement pas de discriminations. Quelque part, on pouvait dire que l’Océanie était un vrai eldorado, même si des cons, il y en avait partout. J’eus une pensée pour l’jeune anglais qui nous aura causé du tort, mais c’était maintenant de l’histoire ancienne. Inutile d’ressasser les mauvais souvenirs à chaque fois. Une odeur, très bonne, s’mit à titiller mes narines. Pains, croissants et tout c’qui allait avec… Ces senteurs m’firent penser au sermon d’ma moitié tout à l’heure. J’eus un sourire, mais j’préférai commencer par tout c’qui était achat, tout ça. Depuis l’adolescence, j’avais de toute façon la mauvaise habitude d’commencer mes journées sans rien avaler. Un café d’temps en temps pour bien tenir pendant la journée, mais c’était tout. Shéhérazade risquait d’criser si l’on venait à s’installer ensemble un jour. « Tiens, tu voulais pas des accessoires pour la cuisine, toi ? » Alors qu’on se rapprochait indubitablement d’ce qui semblait être une boulangerie/pâtisserie, j’avais soudainement pointé un magasin spécialisé en matière d’cuisine.

- « Tu pourrais trouver des trucs là d’dans non ? »

L’heure n’était pas à la bouffe. Pas encore. J’préférais m’péter la panse au déjeuner et d’loin. C’était l’un des meilleurs moments d’la journée ! Il était déjà dix heures passé et la perspective d’me faire tirer pour aller grailler maintenant m’enchantait pas trop. Question d’habitude. Par contre, vu qu’on était spécialement là pour madame, j’allais clairement pas pouvoir discuter si elle décidait qu’on devait aller manger d’abord. Va savoir d’ailleurs si le sermon qu’elle faisait ne trahissait pas une envie d’sa part. On sait jamais avec les femmes. Et quand j’y pensais d’ailleurs, avait-elle eu l’temps d’prendre un p’tit dejeuner : « Quoique… T’as bouffé, toi ? Si c’est pas l’cas, qu’est-ce que j’devrais faire quand on sera seuls ? T’foutre des claques sur l’cul pour t’apprendre la vie, p’être ? » Cette perspective était tellement alléchante que je n’avais pas pu masquer un sourire pervers alors que j’lui tenais encore la main. Si nous étions dans un endroit à l’abri des regards, en privé, j’aurai certainement eu l’froc déjà bien déformé par une trique des plus massives. Trique qu’elle avait eu l’occasion d’voir et d’sentir. Mais on parlait d’la grande Shéhérazade, voyons ! C’était pas une grosse bite d’une vingtaine d’centimètres qui lui ferait peur. Elle avait dû voir pire, tout comme j’avais vu passer des culs bien plus opulents que le sien ; même si son cul avait la taille juste parfaite.

- « Alooooors ? »

L’choix t’revient babe. On est là pour toi. Mais certaines réponses risquent d’avoir des conséquences…

       

       
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Dim 30 Avr - 15:55
Je me suis dit, ah ça, la vie est belle

ella se hace la bruta pa' cotizar
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PAF ! Tel est pris qui croyait prendre. KYAH ! Ah non, ne ris pas ! Ne ris pas ! Pas de photoooo ! Sans réfléchir et dans la plus totale des hontes, je lui saute dessus dans le but d'attraper l'appareil de tous les délits : son téléphone portable. « C’est pas bien d’se moquer des autres, mademoiselle ! Ça vous apprendra ! » tu t'es moqué aussi d'abord en faisant ce que tu as fait ! Les joues gonflées, je le foudroie du regard. Tout ce que j'y gagne, c'est de passer pour la plus immature des adultes. Et papa me fait sortir du magasin pour ne plus me lâcher la main. Ahahah. « Quand j’étais gosse, j’m’amusais à claquer l’cul d’nos domestiques. Ouais … On peut dire que j’étais déjà précoce hein ! » uh ? « Non mais plus sérieusement … J’kiffais beaucoup les jeux-vidéos et il m’arrivait d’jouer au foot ou à cache-cache. C’genre d’trucs … » ah oui, là ça me semble tout de suite beaucoup plus normal. « J’suppose que pour toi, c’est le classique poupée dînette marelle ? » c'est compliqué. Mes parents n'ayant pas du tout les moyens, je n'avais pas vraiment beaucoup de jouets et le calme était de rigueur à la maison. Ce constat suffit à me faire grimacer, et de ce fait je ne lui réponds pas vraiment. Quelle odeur alléchante !

« Tiens, tu voulais pas des accessoires pour la cuisine, toi ? » ah mais si, mais si ! « Tu pourrais trouver des trucs là d’dans non ? » hochement de la tête.  « Quoique… T’as bouffé, toi ? Si c’est pas l’cas, qu’est-ce que j’devrais faire quand on sera seuls ? T’foutre des claques sur l’cul pour t’apprendre la vie, p’être ? » ah non hein ! « Alors là ... ! Alors là je t'arrête tout de suite ! J'étais en retard alors je n'avais pas le temps de prendre quoi que ce soit et ... et ... et voilà ! Je n'ai pas besoin de m'expliquer ! » rougeurs sur les joues. Tu aurais dû la fermer, Shéhé ; tu es en tort... Et tu détestes avoir tort. Je prends un peu de recul, m'attendant au pire et finis par le forcer à lâcher ma main pour me précipiter vers le magasin d'ustensiles culinaires. Je rentre dans la surface. Il ne peut pas s'en tirer comme ça ! Ressors la tête par la porte et pointe un doigt rageur vers lui. « Et laisse mes fesses en paix ! » plissement des yeux et tirage de langue. « Pervers ! » forcément, c'est que ça attire l'attention ce petit remue-ménage. La scène a ce petit côté mignon et drôle néanmoins.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le magasin est calme. « Bonjour madame, bienvenue ! » je revêts mon habit de courtoisie et lui adresse un petit sourire avant de lui répondre avec bonne humeur. C'est une boutique plus longue que large dont les rayons sont étroits. Je m'éloigne de la caisse : à ce niveau, la vendeuse ne peut plus m'apercevoir. Un nouveau fouet parce que le mien a lâché. De nouvelles douilles. Des emportes-pièces en forme d'ours. Oh ! Un nouveau tablier. « Non mais vraiment quel ... quel ... » je fulmine contre Kaine, les pommettes rougeoyantes et totalement coupée du monde. « Il exagère ! » ce sont plus des murmures qu'autre chose. Arrivée dans un rayon fort intéressant, je me baisse pour avoir une meilleure vue sur les éléments en question. Je ne suis pas en colère non, mais juste gênée de ce qu'il a pu insinuer. Des images peu catholiques s'impriment dans mon esprit. D'ailleurs, je ne sais même pas s'il est entré dans la boutique. Joues gonflées. On dirait bien que j'ai des vapeurs. Toujours agenouillée, je m'évente de la main gauche. J'ai des tonnes d'idées de petits plats à préparer, mais il faudrait que je lui demande ses préférences avant de faire n'importe quoi. Sucré ? Epicé ? Sucré-salé ? Salé tout court ? Cuisson plutôt bleue ? A point ? Saignante ? Plutôt froid ? Plutôt chaud ? Plutôt plat ou dessert ? Toutes ces questions intérieures me poussent à tirer la moue. Le domaine culinaire est tellement large. « Regarde comme c'est mignon ! » mais à qui tu parles ... Shéhé ? C'est vrai que je suis toute seule là. Qu'est-ce que je suis bête ! Tintement de la clochette d'entrée : ça doit être lui ! Ah bah non ... Et en plus je ne le vois plus devant la boutique ! Kyah !

« Vous cherchez quelque chose madame ? » quelqu'un serait plus adapté. « Oh heu oui oui ! » réfléchissement Jean-Pierre, réfléchissement. « Il est grand comme ça. » fait un geste avec les deux bras, poussant vers le haut. « ... les cheveux blancs, des lunettes, un jean et une chemise blanche. » détresse quand tu nous tiens. Rien que le fait des cheveux blancs donne l'impression que je parle d'une vieille personne. Le pire dans tout ça, c'est que je n'ai pas pensé à regarder dans le reste du commerce. « Est-ce que vous l'auriez vu par hasard ? » ma voix se fait embarrassée tandis que j'observe un peu sur les côtés.

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Dim 30 Avr - 20:41

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
Halala…

C’était marrant d’voir à quel point elle était mignonne. Parce qu’elle était vraiment cute. Par contre, c’était tout aussi déstabilisant quand on savait qu’elle avait fait sa bimbo à un moment donné d’sa vie. Etait-ce vraiment possible, un pareil changement ? Depuis quand était-ce arrivé quand j’y pensais ? Et pourquoi d’ailleurs ? De petites questions qui restaient sans réponses pour l’moment. Mais j’n’allais pas tarder à le lui demander. P’être pas aujourd’hui ceci dit. Nous avions mieux à faire. Alors qu’elle était rentrée dans le magasin pour de bon, j’avais aussitôt fait de même et vu ma grande taille, j’n’eus aucun mal à la repérer. C’est pas comme s’il y avait grand monde à l’intérieur en même temps. Plutôt que d’m’approcher d’elle, j’m’étais amusé à prendre un autre chemin, un autre rayon, tout en la surveillant via les p’tits espaces situées entre certains objets sur les différents rayons qui nous séparaient. D’ailleurs, j’ne fus pas du tout déçu d’jouer à cache-cache avec elle lorsqu’elle se baissa vers certains ustensiles. J’passai ma langue sur mes lèvres tout en sentant une érection tendre mon froc. Avec elle, c’était toujours pareil. Pas une seule seconde sans penser à son cul. Pas une seule seconde sans penser à c’que nous pourrions faire ensemble dans un pieu. Derrière toute cette mignonnitude, il me hâtait d’voir la vilaine Shéhé.

J’fus interrompu dans mes pensées lorsqu’elle s’était mise à m’décrire à la commerciale du coin. Pour n’pas qu’elle m’trouve vite fait, j’m’étais mieux planqué, amusé d’voir qu’elle paniquait devant mon absence plutôt inexpliquée. J’voulais la faire languir un peu parce que ça avait l’air marrant, sauf que j’n’avais pas calculé une chose. Non, en fait, j’aurais même pas pu prévoir la chose : Un homme s’dirigeait vers les deux femmes. Il était tout aussi grand que moi et bien plus beau si j’voulais être assez objectif. Cheveux bien peignées, sweat-shirt, jeans, sourire aux lèvres… Bref… Un dandy parmi les dandys. La gueule du type qui faisait plus gigolo et gros pervers qu’autre chose. Entre bêtes de sexe, on savait rapidement s’capter, s’reconnaitre. La direction d’son regard n’faisait aucun doute. Ce bâtard matait l’derche d’ma copine. J’serrai les poings et voulut réagir, lorsque son visage m’revint automatiquement ! Ce gars, c’était… « Oooh, si ce n’est pas Alivana ! Hellooow ! » Cet accent british… Ces yeux bleus… Pas d’doute possible ! C’était ce fameux Llyod. Un gars qui séduisait toutes les meufs sur son chemin d’façon naturelle. Même la commerciale qui l’avait vu la première par-dessus l’épaule de Shéhérazade avait rougi à son arrivée avant de s’éclipser rapidement de l’allée sans avoir eu l’temps d’pouvoir répondre aux questions d’la libanaise.

- « Long time no see, daaaarling ! »

Les rumeurs sur ces deux-là furent plutôt croustillantes dans l’temps. Surtout sur c’type. Niveau perversité, j’avais affaire à un sérieux concurrent. L’genre à miroiter monts et merveilles à ses victimes. L’genre à les pousser à faire des choses plus que sales et corsées comme des partouzes, des balades nocturnes à poil etc… Bref, un anglais dans toute sa splendeur. C’est à croire que j’allais finir par haïr tous les ressortissants d’ce foutu pays ! J’aurai pu réagir vite fait, mais j’préférai laisser la scène suivre son cours. C’était l’occasion pour moi d’voir jusqu’où allait l’amour de Shéhérazade et si elle était devenue forte d’corps et d’esprit. Surtout d’esprit en fait. Car si l’épreuve de Dean avait été plus physique dans un premier temps, celle-ci allait être mentale. Comment allait-elle faire pour s’débarrasser d’son ancien copain… Ou que dis-je ! Maitre ! Cet adjectif lui allait mieux vu c’qu’il avait bien pu faire à l’arabe. Oh, il ne versait pas surement pas dans l’BDSM pur. Vu son corps svelte, il devait pas être d’ce genre. Par contre, sa gueule montrait bien qu’il était un pur dominant qui avait un ascendant « mental » et qui prenait plaisir à avilir ses proies. C’est sans doute ce bâtard qui avait dû lui faire faire une tournante. Oui… j’en avais même entendu parler.

D’où l’fait que certaines filles d’sa promotion l’avaient jalousé et traité de tous les noms…

- « Tu es encore plus belle qu’avant… »

Sans s’gêner, l’pervers prit Shéhé dans ses bras et lui fit un câlin. Un câlin qui aurait pu être innocent s’il n’avait pas foutu ses narines dans son cou pour humer son odeur. Ses mains dont les doigts étaient longilignes virent se poser sur son postérieur qu’il se mit à flatter avec délicatesse. On était loin d’la rudesse dont j’faisais preuve généralement avec elle. Il y avait plusieurs écoles et les nôtres étaient diamétralement opposées. J’marquais plus l’physique. Lui était plus dans la psyché. Un bon défi pour la psychologue quand j’y pensais. J’avais d’ce fait croisé les bras en regardant la scène caché derrière des objets lorsque j’vis la commerciale qui s’avançait vers moi, sans doute pour m’faire comprendre que Shéhé me recherchait. En plaçant mon index devant mes lèvres, j’lui fis signe d’ne rien dire et j’reportai mon attention vers les deux ex qui s’étaient retrouvés par hasard. Un hasard ? Non. J’croyais au destin, moi. J’avais certes confiance en l’arabe, mais j’voulais quand même voir c’qui allait s’passer entre eux. J’eus même un sourire en voyant l’anglais bien plus entreprenant puisqu’il s’penchait vers la jeune femme pour apparemment lui voler un baiser. Si elle s’laissait faire et succombait, notre relation allait s’arrêter là. Aussi simplement. Par contre, si elle l’repoussait, j’allais faire en sorte d’retrouver ce connard ultérieurement pour lui flanquer la raclée d’sa vie !

Foi de Nagumo !

       

       
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Kaine A. Nagumo
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Lun 1 Mai - 4:51
I choose to be happy

oh ma douce souffrance, pourquoi s'acharner ? tu recommences.
SHEHERAZADE
KAINE

Mais pourquoi est-ce qu'elle me regarde comme ça ?Pourquoi est-ce qu'elle rougit ? « Excusez-moi j- » coupure. « Oooh, si ce n’est pas Alivana ! Hellooow ! » sursaut.Cette voix. Comment oublier ... cette voix ? Oh non. Pétrifiée. « Long time no see, daaaarling ! » une partie de ma vie repasse en boucle devant mes yeux. Je n'ai plus rien à voir avec celle d'avant. Et pour autant, je n'ose pas le regarder, toujours de côté. Kaine, où es-tu ? Nervosité. Désireuse d'affronter mes démons, je m'octroie le fait de me retourner. « Tu es encore plus belle qu’avant… » ... Lloyd. Rougeurs.La tournante dans sa chambre. Rythme cardiaque élevé. Je n'étais qu'un pantin pour toi ; et en tant que pantin j'ai eu besoin d'effacer tout de ma vie antérieure une fois que j'ai changé de propriétaire. Par ailleurs, je me demande pourquoi tant de tuiles me tombent dessus en si peu de temps. A croire que celui qui demeure là-haut veut me faire passer l'arme à gauche avant l'heure. Je n'ai que vingt-huit ans quand même, c'est jeune pour trépasser !

Mais l'emprise de Lloyd a toujours été particulière. Trop d'interdits ont été franchis : mon père même ne voulait plus en entendre parler depuis qu'il nous avait surpris dans la salle de bain en proie à une rigoureuse ... discussion. C'est que ça remonte tout ça maintenant. Il n'a pas changé d'un poil. Ses bras viennent de se refermer autour de moi et mon sac m'échappe des mains. « Mais par contre tu as changé de parfum ... Ce n'est donc plus ce so famous Lancôme ? » ses menottes se perdent maintenant un peu plus bas et me font marquer un pas en arrière, mains en avant pour le repousser. « Ne me touche pas. » tu l'as bien trop fait auparavant. Le voilà qui se penche pour cueillir mes lèvres. « Ne me touche plus jamais. » la tension est soudainement palpable dans l'atmosphère. Nous ne nous sommes pas quittés dans de très bons termes. « Je ne suis plus ton pantin. » les choses ont le mérite d'être claires normalement, non ? Kaine ... Nous sommes dans un commerce et j'aimerais tout autant ne pas avoir à me faire remarquer. C'est tellement trop tard. « Mais enfin Alivana ... » c'est bien le seul à me nommer par mon deuxième prénom : c'est depuis lui que je le déteste. Il a été une assez grosse fracture dans ma vie. « ... ne fais pas celle qui est insensible, pretty ; je sais bien que ce n'est pas du tout le cas. » « J'ai dit que je ne suis plus ta chose ! » il est assez rare que je hausse le ton, mais là c'était écrit d'avance. Je n'ai pas envie de m'infliger une torture mentale supplémentaire. Cet homme est une plaie en terme de souffrances.

DERLING - DERLING. Sonnette du magasin. « Bonne journée ! » une simple cliente qui s'en va.

Une paluche frêle vole et vient s'emparer de la mienne. « Tu sais pourtant que je déteste que l'on me dise non ! » je tente de me dégager et il serre un peu plus. « Viens ici, il faut que l'on parle darling ♥ » je traîne des pieds tandis qu'il me tire jusque dans un rayon, non sans que j'y fournisse une certaine véhémence. « Je t'ai dit d'arrêter ! » et là le silence se fait encore plus lourd. BAF ! Le temps tourne au ralenti. Qu'est-ce que je viens ... de faire. Une baffe monumentale. « Espèce de petite ...- » ce geste, j'en ai rêvé lors de notre rupture. J'en ai rêvé mais j'ai été incapable de me rebeller contre lui à l'époque. Nous sommes à l'entrée du rayon et c'est les poings serrés que je le dévisage de haut en bas. « Ne me force pas à m'énerver, Lloyd. » je n'ai plus rien d'agréable sur l'instant. Ne dit-on pas que le jardin de la haine coule dans nos vies comme dans nos veines ? Pas besoin de faire tout un cinéma : nous ne nous sommes pas vus depuis des années maintenant et je ne vois pas pourquoi tout redeviendrait comme neuf spécialement aujourd'hui. C'est humain de s'agacer lorsque l'on tombe sur un pervers-narcissique, non ?

Moi qui étais partie pour passer une bonne journée, on dirait bien que c'est mal parti. Et pourtant, dieu seul sait qu'il y avait peu de chances de le croiser exactement à cet endroit. « Comme tu as changée ... » il se tient la joue, sourire sardonique sur les lippes. « ... mais je suis certain que ce n'est qu'une façade derrière ce joli minois. » désire t-il s'en reprendre une ? Il s'approche à nouveau et s'arrête à quelques centimètres à peine. Il est sans doute suicidaire. « N'est-ce pas ? » laisse-moi te dire que tu es lourd. « Lourd ? Tu as donc si peu d'estime pour moi ? » qu'il arrête de parler ... J'avais oublié qu'il peut ... lire dans les pensées. « On va faire un petit jeu. » je n'ai pas du tout envie de jouer. « Tu n'es pas drôle, honey ~♥ » ça suffit maintenant. « Arrête de me faire perdre mon temps ! » ... il faut que je retrouve Kaine et- « Kaine. C'est quoi ça ? Une nouvelle conquête ? Un nouveau participant à un plan à trois ?Non, vraiment my little cat, tu me déçois ... Sait-il seulement comme tu jouissais dans mes bras ? » « Bon dieu mais qu'est-ce que vous attendez pour agir ?! » son regard dévie sur le côté tandis qu'il me fait reculer dans le rayon. Tu joues beaucoup trop avec mes nerfs et tu risquerais bien fort de t'en mordre les doigts.

Un rictus se peint sur son visage et il place vivement une main au niveau de son abdomen. « Tu es incorrigible, Livana ... » il tourne la tête sur le côté gauche, voyant apparemment entre les rayonnages. « En fait, tu es toujours so inattentive aux détails. » umh ? « Tu en as entendu parler pas vrai ? De cette vidéo et de la réputation qu'elle a eue en retour auprès des autres filles de sa promotion ? » de ? Je ne comprends plus rien. Il parle à quelqu'un d'autre en porte-à-faux. « Elle couine toujours comme un rien ? » ses yeux se trouvent cachés derrière sa frange. « Il lui suffisait de pas grand chose pour la faire démarrer, mais une fois qu'elle y était, elle y allait ... de toute son âme. » sourire qui s'élargit et rire amusé. « Combien de temps tu mets toi à y arriver ? » pause. « Oh je vois ... tu n'y arrives même pas. » rire nerveux. « And if ... » il me regarde à nouveau. « ... je fais ça, tu sors de ton trou, little mouse ? » le sol se dérobe sous mes pieds. Tout ça dans le magasin ... paie ta discrétion. « Ou bien tu comptes encore voir comment elle va réagir avec moi ? »

« Je vais appeler la sécurité ! » « Voyons sweetie ~ Pas la peine d'arriver à un tel extrême, nous ne faisons que discuter ! » il repose une main sur son abdomen. Kaine ? Pourquoi est-ce que j'ai le sentiment de toujours jouer le rôle de la donzelle en détresse ? Je m'apitoie face à ce constat, craignant de me lever. C'est une crevette, mais il a une force non-négligeable. « En voilà une robe bien courte, digne de la vraie bitch en détresse que tu es ! » c'est idiot je sais ... mais je ne peux empêcher les rougeurs de me gagner quand je m'aperçois que j'ai les jambes légèrement écartées, au sol. Grimace. « Arrête tout de suite. » grimace plus fort. « Je t'ai dit d'arrêter ça tout de suite ! » je reste à le fixer, le regardant comme impassible. Et puis il s'empare de la première chose qui lui passe sous la main pour la balancer en avant. Mon premier réflexe est forcément de me protéger le visage.

© ASHLING POUR EPICODE



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Shéhérazade A. Domeny
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