Viens vivre des aventures fantastique dans la merveilleuse Académie Ethiareal.
 








 :: Ville
 :: Centre commercial Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant

Nouveau départ ; Ft Shéhérazade

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?



XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
Lun 1 Mai - 11:09

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Halala… T’as un de ces culots quand même… »

Ça s’était joué à pas grand-chose, mais j’avais réussi à retenir l’anglais en saisissant fermement son poignet. Il lâcha finalement l’objet qui tomba pile poil devant sa pauvre victime sans pour autant s’fracasser lourdement ou d’façon assourdissante. Personne d’autre dans les parages. Soupir. On allait pouvoir régler tranquillement nos comptes. L’anglais finit par s’dégager l’bras brutalement et recula vers un rayon. L’trio que nous formions était plutôt inédit. Si l’on omettait deux ou trois têtes absentes, nous avions été les plus tordus et débauchés d’toute notre promotion. Y’avait pas d’quoi être fier -sauf p’être pour l’anglais-, mais c’était la triste réalité. J’finis à un moment donné par poser mon regard vers la jeune femme toujours à terre avant d’lui tirer la langue alors que l’moment ne s’y prêtait pas du tout : « Sympa l’string ! » J’savais que de telles phrases pouvaient la faire rougir et la mettre dans tous ses états, mais c’était ce qui était marrant avec l’actuelle Shéhé. L’ancienne aurait surement souri et écarté davantage les cuisses pour m’attirer dans ses filets. J’voyais bien l’genre d’loin si bien que j’me demandais finalement comment nous avions fait en réalité  pour n’pas finir ensemble, dans un lit. Enfin, peu importe. On s’en fichait maintenant.

- « T’as pris ton temps pour venir la sauver hein, Nagumo. J’aurai dû comprendre qu’elle parlait de toi quand elle mentionnait ton prénom, mais ça me paraissait absurde que des pervers comme vous se mettent en couple… »

- « Oh… ? Et ? Maintenant que tu constates, tu es jaloux ? »


Ma voix fut tellement mielleuse que l’anglais ne put que ressentir d’la frustration. Pour la première fois depuis qu’il était rentré dans ce magasin, son visage s’froissa presque d’colère. Il en fallait peu pour titiller les pervers narcissiques dans son genre. Maintenant que j’étais devant lui, l’idée d’m’amuser un peu à l’humilier m’faisait plus triper que l’fait d’lui foutre des poings vite fait. Et puis, vu que nous étions dans un endroit plutôt luxueux, l’mieux finalement était d’se contrôler pour n’pas foutre la merde ici. J’avais pas envie d’engendrer des lourds dégâts qui pourraient attirer l’attention des « normaux » sur moi, sur nous. « Et tu fais bien de penser comme ça, Nagumo. Tu es plutôt intelligent pour un gorille de ton genre ! » J’eus un soupir. Son pouvoir… Il n’y avait pas eu que les rumeurs qui m’avaient aiguillé dessus. Lorsque j’avais accédé au poste de CPE, j’avais eu la largesse d’consulter l’dossier de l’anglais et j’avais pu voir l’pouvoir dont il disposait. Lire dans les pensées. Sonder les cœurs et les esprits. Un pouvoir dangereux qui collait vraiment à la peau du mec. J’eus finalement un sourire avant d’sortir mon paquet d’clopes et d’l’allumer comme si d’rien était. Il était généralement interdit d’fumer dans c’genre de locaux, mais pour l’coup, j’m’en fichais un peu.

- « C’est pas difficile d’comprendre pourquoi t’arrives à mettre les femmes à tes pieds. Avec un pouvoir comme l'tien, qui n’réussirait pas à faire miauler n’importe quelle fille ? »

Deuxième pique. Fatale. D’une précision chirurgicale. Parce que j’avais tapé là où ça fait mal. Il n’y avait qu’à voir comment il fulminait pour l’comprendre. Traits durcis et déformés par la colère, mâchoire serrée, visage rouge pivoine… Y’a pas à dire… Quand il s’énervait, il ressemblait à rien ! D’ailleurs, la conversation prenait un tournant assez surréaliste. On pourrait croire qu’on se connaissait personnellement lui et moi, mais c’était pas vraiment l’cas. Disons que nous nous connaissions juste d’vue et par rumeurs interposées. Dans l’temps, j’étais pas mal dans mon genre aussi. Qui n’connaissait pas l’insoumis Kaine ? Ma notoriété entre « mutants » n’datait pas d’hier. Ceci étant dit, on entendait plus parler d’moi pour mes bastons que pour mes conquêtes et toutes les cochonneries que j’pouvais faire. Llyod était l’beau, l’prince. Shéhé était la princesse, la pouf par excellence et moi j’avais été tout simplement la brute. Il arrivait même que nos groupes puissent s’retrouver dans une boite et que la tension soit palpable sans pour autant que ça dégénère. On s’piffait déjà pas à l’époque, mais on était pas cons pour foutre l’bordel. Les rumeurs sur les traqueurs faisaient trop peur aux étudiants d’Ethiareal et l’CPE de l’époque était tout aussi fou que moi.

- « Et alors ?! Qu’est-ce que ça fait d’utiliser son pouvoir pour procurer du plaisir ?! Hein ?! »

- « Oh mais, j’te juge pas mon pote… J’me dis juste que sans ça… T’en serais p’être incapable… »


C’fut la goutte de trop. L’gars m’décocha un coup d’poing que j’avais stoppé sans mal. J’aurai pu repliquer très rapidement, mais plutôt que d’lui flanquer une droite bien sentie, j’écrasai son poing à l’aide d’ma paluche bien plus imposante que la sienne. La douleur fut tellement vive que l’pauvre anglais avait fini à genoux alors que j’le tenais toujours. C’était ça, la différence entre lui et moi. J’étais un mâle alpha, un vrai et je n’utilisais aucun subterfuge pour rendre les femmes dingues d’moi. Bien entendu, j’étais conscient que j’pouvais pas plaire à tout l’monde, mais j’étais trop fier pour « tricher » en matière d’cul. Quoique d’temps à autre… « C’est quand même étonnant d’voir à quel point tu es facilement irritable. D’nous deux, c’est moi qui devrait pourtant me mettre en colère… » Ça et la faiblesse d’sa répartie. Enfin… C’était surtout qu’il se sentait plus le gars. Pour ne même pas cacher l’fait que c’était son pouvoir qui l’aidait à découvrir les points faibles des femmes… Fallait l’faire ! Son arrogance était surprenante. Etait-ce pour cela que Shéhérazade avait fini par casser avec ce mec qui la faisait pourtant jouir ? Bah après, il n’y a pas que l’orgasme et le sexe dans la vie et quand la relation n’a rien de vrai ou d’authentique, elle finit par se rompre…

- « Dégage avant que j’m’énerve… »

Il n’en fallut pas plus pour que l’anglais se barre non sans grimacer après c’que j’lui avais fait subir. Au niveau des doigts, il devait très certainement avoir des micro-fractures, quelque chose comme ça. J’l’avais clairement pas épargné à ce niveau-là. J’finis par m’retourner vers la jeune femme que j’aidai à s’lever avant d’la prendre dans mes bras. Peu importe c’qu’elle avait pu faire par l’passé… J’en avais strictement rien à foutre. J’étais pas mieux à vrai dire. En plus d’être pervers, j’avais été plutôt violent. On comptait plus les gueules cassées par mes soins… Faudrait pas d’ailleurs. Pour la calmer, j’la gardai dans mes bras en silence, contre moi. Elle devait avoir besoin d’moi, d’ma présence, d’ma chaleur, d’mon odeur. Moi aussi à vrai dire, même si j’avais une clope entre deux doigts. J’aurai pu lui flatter l’croupion, mais j’préférai m’abstenir pour une fois. La journée était longue et j’avais pas envie qu’elle développe une nouvelle fois traumatismes qui pourriraient notre sortie. A croire qu’on était pas encore bien fixés niveau karma. J’eus un petit sourire en m’disant qu’on payait un peu l’prix d’nos folies passées, mais qu’il s’agissait d’épreuves qui rendrait notre couple bien plus fort et apte à aller de l’avant malgré tous les soucis qu’on pourrait rencontrer à l’avenir.

- « Tu vas bien… ? Tu veux qu’on parte manger un morceau avant d’revenir faire tes emplettes ? »

Tout en lui frottant chaleureusement l’dos, j’lui laissais une nouvelle fois l’choix d’orienter notre journée.

       

       
avatar
C.P.E pervers
Voir le profil de l'utilisateur
Kaine A. Nagumo
C.P.E pervers
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta



XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Lun 1 Mai - 14:49
Son coeur de satin t'appartient.

demain, demain, demain, il aura ta main.
SHEHERAZADE
KAINE

Kaine. Je reste coi en le voyant sortir de nulle part. « « Sympa l’string ! » » rouge. Même dans une situation pareille il pense à ... à ... Pervers ! Bien tous les mêmes ! Ils s'envoient des pics à tour de rôle. Tensions. Ces deux-là se connaissent-ils mieux que je ne le pense ? « Monsieur il est interdit de fumer dans l'établissement ! » mais il s'en contrefout. « Oh mais, j’te juge pas mon pote … J’me dis juste que sans ça … T’en serais p’être incapable … » c'est amusant de voir comme il dit tout haut ce que j'ai pu en penser plus bas en découvrant sa capacité. Enfin, façon de parler. J'ai horreur de la violence ; ce qui peut sembler antithétique lorsque l'on sait que je suis aujourd'hui avec l'une des bêtes les plus virulentes de sa génération. Lloyd finit à genoux et je prie tous les dieux pour que la situation ne dérape pas davantage. « Dégage avant que j’m’énerve … » sa réputation de sanguin n'est plus à faire. L'anglais se tord de douleur avant de finalement décamper. « Tu vas bien … ? Tu veux qu’on parte manger un morceau avant d’revenir faire tes emplettes ? » c'est avec une douceur inégalée qu'il me prend dans ses bras. Son parfum. Sa tendresse. « Ne t'en fais pas tout va bien. » heureusement que j'ai un arrière-train bien rembourré. Je le serre un peu plus contre moi avant de fermer les yeux. « Heureusement que tu es là ... » c'est fou de voir comme ses bras suffisent à m'apaiser maintenant.  « Merci ... » je viens chercher la main qui a résisté à l'oppresseur et en grattouille la paume. Je pourrais presque m'endormir comme ça, s'il continue à faire aller ses mains de cette manière. Rêveuse. Et puis retour parmi les lucides. La vendeuse nous regarde, visiblement mal à l'aise : en effet, ce genre d'histoire ce n'est pas très bon pour son fond de commerce. « Je pense que le mieux est de continuer comme si rien ne s'était passé ... Tu ne penses pas ? » ce n'est pas se montrer forte non ... c'est juste désirer passer le meilleur moment avec l'homme que j'aime. Une pensée relative à Lloyd me rend nerveuse. Je l'ai fait ... « Allez viens. » vol d'un baiser du bout des lèvres. Tu me fais craquer Kaine. Ne prenez surtout pas cette réaction pour une facilité : comprenez juste que malgré ce qu'il vient de se passer, j'aspire à la tranquillité. « Tu m'aides à trouver un beau tablier, dis ? » petite pitchoune sur le bout du nez et nous partons à la recherche des objets convoités. Il me semble que la responsable de surface est soulagée.


Nous sortons de la boutique, sacs sous les bras. Il m'a encore sortie de la galère. Joues pourpres. Je ne résiste pas à l'envie de saisir son bras et de coller ma tête tout contre alors même que l'on marche. Si tu savais comme je t'aime ! Pardonne-moi tous ces soucis, Kai ... C'est promis, je n'y suis pour pas grand chose. A croire que je suis juste bonne à être un aimant à soucis. Tout ceci est bien gênant. « Pardon pour tout ça. J'ai le sentiment de plus t'attirer des ennuis qu'autre chose. » bien que contre lui, je baisse légèrement la tête et m'en mords la langue. « Mais cela dit ... » j'ai quelque chose de bien plus intéressant à te montrer. Sans même lui laisser le temps de poser une question, je l'attire et le pousse à prendre l'escalator. Direction le deuxième étage.


« Shé ! Bon dieu, ça fait un baille qu'on ne t'a pas vue ! » facilement trois semaines, oui. Un échange de bises. « Ely' ! Oui désolée, j'ai été pas mal prise avec le travail. » petit sourire enchanteur. La dénommée Elizabeth est de ces filles aux longs cheveux blonds, yeux verts et blouses blanches. « Et tu es accompagnée en plus ! ~ » oeillade vers Kaine. « Oh ... heu oui ! Elizabeth une amie que j'ai rencontrée lors de ma formation, Kaine ; Kaine mon petit ami, Elizabeth. » son regard se fait enjoué. « Oh, vraiment ? ~ » la voilà qui sourit de ses dents d'un blanc étincelant. « Alors ma belle, qu'est-ce qui me vaut ta charmante visite ? » « Je passais juste faire un petit coucou avant de continuer nos emplettes et je me demandais si ... » notre regard se fait complice. « Ouuuuh, mais c'est tendu tout ça. » niéh ? Elle regarde Kaine et j'en fais de même. « Puisque vous êtes le petit ami de Shé, nous allons voir ce que nous pouvons faire. » Elizabeth — de ce que j'en sais — a toujours été plus ou moins comme ça, spontanée et nous nous sommes toujours très bien comprises sans avoir besoin d'en dire des tonnes. « Tututut. Il va vite apprécier, crois-moi ! » la voilà qui le prie de le suivre et m'indique du bout du doigt de faire de même. La patronne risque de ne pas être contente. « Oh et ne t'en fais pas pour Herlyia, elle n'est pas là aujourd'hui. » très bien.

Nous entrons dans une salle aux lumières tamisées et aux bougies parfumées. Petite musique en fond. « Retirez votre chemise et allongez-vous sur le ventre si vous le voulez bien ~ » je m'installe sur une chaise non loin, observant attentivement ses gestes. Je lui fais confiance, mais il ne faudrait pas qu'elle dérape sur ses mouvements. J'y tiens à mon copain. Chuchotements. « Laissez-vous emporter par la mélodie et détendez-vous ... » apparemment, elle part sur une base haut du corps : oui, parce que sinon elle lui aurait demandé de se déshabiller totalement et de mettre une sorte de culotte en papier, ce qui est loin de faire l'unanimité chez la plupart des gens. Mains douces recouvertes d'une huile spécifique. Elle commence par le dos et s'attarde ensuite sur les épaules. « C'est tout contracté ... vous vous êtes disputés ou quoi ? » elle m'adresse un air interrogatif, continuant à masser le dos de mon précieux. Air pensif.

© ASHLING POUR EPICODE



===============Académie Ethiareal===============
avatar
Infirmière à la beauté ravageuse
Voir le profil de l'utilisateur
Shéhérazade A. Domeny
Infirmière à la beauté ravageuse
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?



XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
Mar 2 Mai - 0:35

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Non non… On s’est pas dispu- Ooooooooh putain que c’est bon ! »

Et pas qu’un peu ! C’était vraiment bon c’truc ! J’étais pas vraiment habitué aux massages. Faut dire que j’en bénéficiais que rarement et que ça n’se limitait généralement qu’aux épaules. Du coup, j’y étais sensible et je gémissais sans me retenir, les yeux fermés et les joues toutes rouges. J’avais d’ailleurs un sourire un peu con sur les bords comme un gosse devant son dessert ou sa friandise préférée. Penser que j’allais succomber au traitement d’une autre femme devant ma copine n’aurait jamais effleuré une seule fois mon esprit. Femme qui était d’ailleurs très canon. Une bonasse, blonde qui avait à peu près les mêmes formes que Shéhérazade. Un bon bonnet D bien rempli et un cul à faire bander n’importe quel saint ! Elle devait avoir la côte ! Si j’l’avais connu plutôt, j’pense que j’aurai été l’un d’ses clients les plus réguliers, sérieux. Et elle devait être toute aussi bonne à enculer… J’étais même à deux doigts d’baver et d’bander comme un gros con quand j’me souvins que ma chérie était pas là. J’me raidis net et j’arrêtai d’gémir tout en fuyant l’regard d’ma meuf au maximum. La masseuse, plutôt mature et clairvoyante, comprit c’qui se tramait dans ma tête et s’mit à éclater d’rire non sans recommencer à me masser au niveau des épaules, c’qui eut malheureusement pour effet d’m’extirper un gros râle de plaisir bien rauque. Putain…

- « Non… On… Do… Arrêter… Shéhé… Aaaaaah…. Ooooooh… Ooooouuuuhh ! »

Si une personne circulait devant la salle où nous étions, elle aurait pu penser que j’m’envoyais en l’air avec la masseuse. J’l’aurais pas raté dans l’temps et j’sentais qu’elle devait être assez « ouverte » sur ce point. Mais même si j’reconnaissais qu’elle donnait envie d’l’enculer bien fort, mon cœur appartenait à la libanaise et à personne d’autre. D’ce fait, ma bite aussi. Oui, c’est vulgaire dit comme ça, mais c’est la réalité. J’étais pas vraiment dans cette optique d’libertinage. Ceci dit, si le kif d’ma chérie passait par des trips d’ce genre… Bah, j’dirais jamais non moi… Deux meufs pour l’prix d’une… Et surtout deux meufs complices avec l’même gros cul et gros seins… Ouais… Ça a d’quoi faire fantasmer ! A cette idée, j’recommençais à avoir un sourire très con sauf que j’me repris bien vite et secouai mon visage dans tous les sens comme pour chasser ces pensées plus qu’obscures. La consommer en journée alors qu’on n’avait pas encore fait tous nos achats n’était pas inclus dans mes plans. Patience. J’avais bien enduré au moins une décénnie voire même un peu plus… J’pourrais attendre quelques heures voire même une journée d’plus. C’était rien. Après, c’était sans doute parce que j’avais pas non plus baisé depuis des semaines, et ce dans l’optique d’être fidèle à l’arabe. C’était admirable, mais j’arrivais à mes limites.

La chair est faible qu’on dit !

- « STOP ! »

J’m’étais relevé brusquement avec une gueule d’gosse insatisfait : Genre les sourcils froncés, les lèvres pincées et le visage rouge pivoine ! C’était bien la première fois, sexe mis à part qu’une femme me faisait autant d’bien au point d’m’émoustiller comme si j’étais un pauvre puceau. Un pauvre petit gamin sans expériences. Surprise dans un premier temps, la dénommée Elizabeth s’était mise à rire, pliée en deux. J’tirai presque la tronche alors qu’elle avait presque les larmes aux yeux. A croire qu’elle m’avait plus ou moins approuvé, étant à première vue l’une des plus proches amies de ma meuf. Ou pas. ‘Fin, j’savais pas trop… Mais j’avais cette impression en tout cas : « Hahaha ! Il est marrant ton copain, Shé ! » Et la revoilà qui s’fend la poire. J’eus finalement un soupir avant d’quitter la table de massage et d’mater Shéhé d’un air boudeur voire presque sombre. Et puis soudain… Une idée germa dans mon esprit ! « A ton tour. A poil ! » Un sourire mauvais étira soudainement mes lèvres. Devant sa mine ébahie, j’m’approchai d’la jeune femme avec la gueule d’un petit diablotin entrain d’se marrer en pensant à la connerie qu’il allait faire. Elle eut un geste d’recul, mais c’fut inutile. En deux temps trois mouvements, j’l’avais chopé et déshabillé comme un parent l’ferait avec son gosse réticent à l’idée d’se faire laver. Comme moi à mes quatre ou cinq ans, tiens.

- « Aaaaah ! Fais pas ta prude ! Reste tranquille ! Tu m’as entendu gémir non ? C’est ton tour, gamine ! Tu vas y passer ! M’fais pas cette gueule, ça prendra pas là, tout d’suite ! Sois une gentille gamine… Oui oui… Voilà, couche-toi… Comme ça… »

Le mâle commande, la femelle obéit. Oui oui, j’étais un peu macho sur les bords, mais ici, j’faisais plus dans la malice qu’autre chose. Lorsqu’elle fut couchée, la masseuse pleurait d’rire ! Si elle avait été tout aussi étonnée par la tournure que la séance prenait dans un premier temps, elle n’avait pas résisté au fou rire qui la pliait encore une fois en deux. Mais en m’voyant m’diriger vers elle avec un sourire qui disait rien qui vaille, la blonde essaya d’se retenir d’peur d’me fâcher. Mais moi j’avais pas c’problème. J’étais tout aussi joueur qu’elle : « Vous voulez que je m’occupe d’elle ? Je vais… » J’secouai la tête comme pour lui dire non, tout en gardant ce sourire chelou qui était comme qui dirait scotché à mon visage : « J’ai des paluches, faut que ça serve, héhé ! Non, donnez-moi une huile pour que j’m’en occupe moi-même ! » La jeune femme fut stupéfaite par ma p’tite demande, si bien qu’elle en garda la bouche ouverte pendant quelques secondes. Et puisqu’elle s’décidait pas à bouger son beau p’tit cul, je haussai les épaules et m’emparer d’une boite d’huile qu’elle n’avait pas fermé. En l’approchant d’mes narines, j’sus aussitôt que c’était l’produit qu’elle avait utilisé pour m’faire du bien et pas qu’un peu. C’était maintenant à mon tour d’me venger. Enfin, dis comme ça, on pourrait croire que j’avais la haine… Allez… Juste un tout p’tit peu.

Parce que j’aimais pas être vulnérable devant d’belles femmes !

- « La politesse voudrait que j’vous rende la pareille mais puisque j’peux décemment pas m’occuper d’vous, c’est Shéhé qui va en payer l’prix fort ! »

Sans même demander la permission, j’huilai mes grosses paluches comme y faut, avant d’me rediriger vers la pauvre arabe en ricanant comme jamais. Mes mains s’posèrent en premier sur son dos pour y étaler un peu l’huile, puis j’me mis à la masser. Avec tendresse, on s’entend. Bon, on était loin des mains douces d’une meuf, mais j’étais pas mal dans mon genre. ‘Fin, j’croyais. Du coup, je m’appliquai plus ou moins. Revenue à elle, la masseuse s’approcha d’moi et m’regarda faire sans broncher. C’était sans doute la première fois qu’elle devait tomber sur un mec avec autant d’audace et d’culot. Elle eut un sifflet d’admiration devant mes techniques et s’mit à glousser. J’m’y prenais pas aussi bien qu’elle, mais pour un amateur d’la chose, il y avait quand même un p’tit quelque chose. Et puis c’était pas plus mal. Bien entendu, il m’arrivait d’chatouiller les flancs d’ma douce et tendre, puis j’reprenais l’massage, parfois sur les indications d’la blonde qui s’était prise au jeu et qui m’aiguillait plus ou moins. Dos, épaules, reins, flancs… Nous étions focus sur le haut du corps, lorsque PAAAAF ! Grosse claque sur une miche qui stupéfia la brune tout autant que la blonde. Et d’un seul coup, comme un gros pervers, j’me mis à malaxer, masser, claquer, pincer, griffer les grosses fesses d’ma petite-amie. Un traitement qui allait durer jusqu’à ce qu’elle s’échappe d’elle-même !

Ou m’supplie d’arrêter.

Shéhé était dans la merde !

       

       
avatar
C.P.E pervers
Voir le profil de l'utilisateur
Kaine A. Nagumo
C.P.E pervers
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta



XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Mar 2 Mai - 1:49
Son coeur de satin t'appartient.

demain, demain, demain, il aura ta main.
SHEHERAZADE
KAINE

« Non non… On s’est pas dispu- Ooooooooh putain que c’est bon ! » Il gémit. Alors c'est comme ça ... qu'il gémit ? Cette représentation dans ma tête suffit à me faire rougir de plus belle. « Non … On … Do … Arrêter … Shéhé… Aaaaaah …. Ooooooh … Ooooouuuuhh ! » à Elizabeth d'éclater de rire et à moi de cligner des yeux, curieuse de ses petits cris de bien-être. Ou de bonheur plutôt. « Hahaha ! Il est marrant ton copain, Shé ! » c'est une fixette totale qui reste dans les airs pendant que les deux continuent. Cris. « A ton tour. A poil ! » umh ? C-co-... comment ça ?! Petit mouvement de recul en glissant avec la chaise. « N-non ! Pas question ! » mes joues sont en feu et je me cramponne au mobilier. Pourtant, en une minute à peine il réussit à totalement me déshabiller. Sourire aux lèvres et regard déviant, Elizabeth me tend l'une de ces magnifiques ... culottes d'esthétisme. « Aaaaah ! Fais pas ta prude ! Reste tranquille ! Tu m’as entendu gémir non ? C’est ton tour, gamine ! Tu vas y passer ! moue M’fais pas cette gueule, ça prendra pas là, tout d’suite ! Sois une gentille gamine … je crois que je n'ai pas d'autre choix que de me laisser faire mais j'appréhende quelque peu la suite Oui oui … Voilà, couche-toi… ajustement de la position Comme ça … » joue collée sur le petit oreiller à l'extrémité de la table. Je crois que j'ai le visage rouge jusqu'aux oreilles. « J’ai des paluches, faut que ça serve, héhé ! Non, donnez-moi une huile pour que j’m’en occupe moi-même ! » ah non ! « La politesse voudrait que j’vous rende la pareille mais puisque j’peux décemment pas m’occuper d’vous, c’est Shéhé qui va en payer l’prix fort ! » ah non, non, non ! Mais je n'ai rien fait, moi ! Je compte me redresser quand ses mains se posent soudainement sur mon dos.

Ses mains. Le liquide est à la température de ses mains et permet une meilleure lubrification de la peau. Un peu de tendresse. Ses mouvements sont un peu maladroits, mais dans l'ensemble ça tient la route, mieux : ça me relaxe totalement. Cette réticence d'il y a quelques secondes s'évapore pour laisser place à un petit soupir de bien-être. Mes yeux se ferment et j'entends à peine la voix d'Elizabeth qui donne les indications à Kaine. Enfin, je crois que ce sont des indications : je suis tellement détendue que je ne parviens pas à tout bien comprendre. « Tu en as choisi un qui a la fibre physique en tout cas, Shé ! » alors ça, je l'entends parfaitement et c'est le regard un peu curieux que je tourne la tête de leur côté, observant Elizabeth.Elle tire la langue tout en me faisant un clin d'oeil. Je n'ose pas dire quoi que ce soit, ayant peur de mettre fin à ce moment de relaxation. Soupir. Qu'est-ce que c'est bon. Je suis bien plus silencieuse car habituée à ce genre de contact, Elizabeth me faisant assez souvent des massages lorsque je me présente à l'institut. Et puis ...

PAF ! Ce sourire de quiétude qui s'était peint quelques minutes auparavant sur mes lèvres se transforme en grimace. « Mais ça fait mal !! » je pense me redresser mais replonge sur la table lorsqu'il se met à m'infliger ces tortures toutes plus affreuses les unes que les autres. J'entends Elizabeth qui est définitivement morte de rire. « Arrête de rire et ... - et AIDE-MOI ! » je suis réellement gênée : mon copain est en train de me peloter devant une de mes amies. Mon dieu, mais elle va le prendre pour un vrai pervers ! Elle n'aurait pas tort. Et vas-y que je pince. Et vas-y que je tire. Et vas-y que je fais toutes ces petites choses désagréables. « KYAH ! »

« Vous savez ce qui est drôle ? » elle pouffe de rire. « C'est que moi aussi je m'amusais à lui faire ça lors des entraînements en cabine ! » oui, mais alors là ce n'était pas la même réaction. « Oh et ... » elle. s'amuse. beaucoup. trop. La voilà qui s'approche et qui se met en face de Kaine. « ... moi aussi je veux participer ! ~♥ » QUOI ? « Qu-qu'est ... Elizabeth ! » elle pince à son tour, riant à gorge déployée. Mon copain et une amie en train de s'amuser sur mes fesses. La gêne ne peut être que plus grande. « Mais c ... c'était pour lui à la base, pas pour moi ! » cette fois j'ai réellement la bougeotte et je m'extirpe de la table in-extremis. « Pas. Toucher ! » la gêne en vient même jusqu'à m'essouffler. « ... mais on a encore des tonnes de zones à te masser ! Tu sais bien que l'éthique est de continuer jusqu'à ce que l'huile pénètre totalement le corps ; sinon c'est un véritable gâchis ! » « J ... je ne veux pas le savoir ! » et bien vite je me rends compte que ma poitrine est exhibée. Réflexe premier ? Chercher à la cacher en la comprimant dans mes bras. « Mais tu vois bien que ça ne fonctionne pas ! C'est bien trop gros ! Les filles qui font ça mettent un bonnet A ou un B tout au plus ... mais toi ça ne fonctionne pas ma chérie ! » oui, c'est forcément moqueuse qu'elle prononce cette phrase. Goutte au front. En fait, je crois qu'elle me fait bien plus peur que Kaine. Dans un ultime recours, je me précipite donc vers lui et me cache dans son dos, laissant la tête passer sur le côté pour observer la masseuse. « Tu dois me protéger, elle est vile ! » on dirait des enfants en train de jouer. « Voyons Kaine ... vous voyez bien que je n'aspire qu'à son bien-être, n'est-ce pas ? Et puis nous sommes coéquipiers ♥ » battement des cils. elle est taquine. Trop taquine pour être honnête aujourd'hui, d'ailleurs !

Tu as intérêt à choisir le bon camp, Kaine ! Et puis de toute façon je suis accrochée à toi comme un koala à son bambou ...

© ASHLING POUR EPICODE



===============Académie Ethiareal===============
avatar
Infirmière à la beauté ravageuse
Voir le profil de l'utilisateur
Shéhérazade A. Domeny
Infirmière à la beauté ravageuse
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?



XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
Mar 2 Mai - 12:35

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Désolé Elizabeth… Mais son popotin est ma propriété privée maintenant ! »

J’lui fis un clin d’œil pour lui faire rapidement comprendre que si j’étais joueur, j’n’étais pas du tout partageur sur ce point. La jeune blonde eut une air ahuri, avant d’se mettre à sourire non sans croiser ses bras sous son opulente poitrine qu’elle suréleva pour j’ne sais quelle raison. Malgré son fair-play, j’avais senti que je l’avais quelque peu frustrée. Peloter les fesses de Shéhérazade n’était pas un problème en soit, mais j’avais peur que l’tout n’finisse par déraper bêtement. J’avais beau être d’bonne foi et être éperdument amoureux d’la psy que j’restais un homme avec ses qualités, ses défauts, ses points forts et surtout, ses faiblesses. Résister à deux femmes aussi bien foutues, c’était pas à la portée d’tout l’monde. J’pouvais rester stoïque dans une moindre mesure, mais ça devenait pas très évident et mes précédentes pensées impurs en était la preuve. J’finis par tourner mon visage vers ma belle avant d’lui faire un clin d’œil et un bisou sur l’front. Vraiment mignonne. Un peu trop p’être ! D’où l’envie irrémédiable d’vouloir la taquiner pour qui la connaissait un tant soit peu. P’tite chose fragile que je chérissais déjà de tout mon cœur.

- « Ceci dit, j’pourrais détourner les yeux quelques minutes. Pour vous J’puis comprendre qu’on veuille s’amuser avec elle, héhéhé ! »

Et sans que Shéhé n’comprenne c’qui lui arrivait, c’est d’un coup sec que j’avais retiré mon bras -En m’assurant d’pas lui faire mal-, avant d’la pousser vers sa tortionnaire qui la récupéra aussitôt non sans se mettre à rire aux éclats. Le copain d’son amie ne cessait pas de l’étonner, de l’intriguer, au point d’réveiller quelque chose en elle. Même si elle n’le montra pas, elle s’fit la réflexion que l’héritière des Domeny était plus que chanceuse. Des mecs comme ça, ça courait pas les rues. Mais plutôt d’commencer à nourrir des fantasmes sur cet homme qu’elle n’connaissait qu’à peine, elle s’mit à s’amuser avec l’fessier rebondi d’sa camarade et ce avec bon cœur. Cette scène avait son brin d’érotisme et m’fit bander aussitôt. C’était bizarre d’voir quelqu’un d’autre peloter la libanaise devant moi. J’l’avais bien vu aux bras d’autres personnes ou même twerker comme une folle sur une piste de danse, mais ici, la dimension était toute autre sans compter que nous étions dans un cadre différent. J’me mis à déglutir, à secouer ma tête dans tous les sens, avant d’sortir d’la pièce sans un mot alors que les deux autres femmes s’amusaient toujours ensemble.

Une fois hors d’la salle de massage avec mes vêtements et autres, j’me rhabillai bien comme il faut avant d’prendre la direction des toilettes pour y laver mes mains. J’rinçai également mon visage puis m’regardai dans l’miroir devant moi pendant une bonne poignée d’secondes. Au bout de ce long moment d’quiétude, j’eus un gros soupir puis j’passai une main dans ma chevelure avant d’prendre la direction de l’extérieur. Plutôt que d’patienter dans la salle d’attente, j’préférai sortir complètement d’la boutique pour m’adosser à un mur. J’fouillai ensuite mes poches pour dégoter une clope (l’une de mes dernières) que j’m’empressai d’allumer pour en profiter avant l’arrivée d’ma belle qui devait s’faire torturer par la blonde. Belle blonde. Gros cul. On en voyait pas, des comme ça… Les callipyges étaient généralement africaines, latines ou arabes. Pas blanches. C’était un gros cliché, certes, mais qui s’vérifiait la plupart du temps : Hormis les américaines, les blanches ou plutôt les occidentales dans leur ensemble n’était pas bien foutues à ce niveau-là. Par contre, niveau gros seins, on pouvait pas broncher. Et la blonde s’posait bien à tous les niveaux.

J’finis également par sortir mon portable d’ma poche pour consulter l’heure. Presque midi déjà…

       

       
avatar
C.P.E pervers
Voir le profil de l'utilisateur
Kaine A. Nagumo
C.P.E pervers
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta



XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Mer 3 Mai - 16:52
Toucher les ailes des oiseaux

c'est donner un sens à sa vie.
SHEHERAZADE
KAINE

« Désolé Elizabeth… Mais son popotin est ma propriété privée maintenant ! » ouf. « Ceci dit, j’pourrais détourner les yeux quelques minutes. Pour vous J’puis comprendre qu’on veuille s’amuser avec elle, héhéhé ! » souffle coupé. Ah non ! Espèce de lâcheur ! « A. Nous. Deux. ♥ » gros plan sur un visage emplit de détresse. « Détends-toi, Shé ; en souvenir du bon vieux temps ♥ Je n'ai jamais compris pourquoi tu avais décidé de quitter l'institut pour retourne à la fac d'ailleurs ! Tu m'étonneras toujours ! » pic pic pic. Au dehors de la cabine, on entend des petits gloussements et gémissements. « Arrête ça fait maaaal ! » « Mais ma chérie, il faut souffrir pour être belle ♥ » oui, mais quand même ! « Mais tu l'as trouvé où ce Kaine, umh ? » elle se calme un peu sur les pincements et revient au massage ... toujours en se canalisant sur mes fesses. « Il est bien fait de sa personne, mignon, drôle, tactile ... mais où l'as-tu déniché ? » soupir qui sort de sa bouche. « J'aimerais bien qu'Andy me pelote comme ça, crois-moi. » les gestes se font plus doux et parviennent à faire retomber les tensions accumulées dans mon corps. « D'ailleurs, c'est quand tu veux. » de ? « Tu sais très bien de quoi je parle ♥ » rougissements. « Arrête tes bêtises, c'est pas trop propre ce genre de chose et- » doigt sur les lèvres pour me faire taire. « Chut ♥ »


Je sors de la cabine les joues plus rouges que la couleur rouge elle-même. Nous rions toutes les deux. « Reviens quand tu veux ♥ Ou plutôt ... revenez quand vous voulez ~ » air taquin tandis que je noue correctement la ceinture à ma taille. « Oouuuh darling. On dirait que ton Kaine a de la visite. » umh ? Elle saisit doucement mon bras pour me retenir et ainsi éviter à Kai de m'apercevoir. Là, ça calme automatiquement. « C'est que ça a l'air bien mouvementé chez vous. »

« Oh mais c'est Kainy ! » qui est cette fille ? Clignement des yeux. Peut-être une amie ? Il faut dire que Kaine doit avoir bien des connaissances. Elle doit faire dans les un mètre soixante-six. Soupir. Sa peau est très pâle, je ne parviens pas à discerner la couleur de ses yeux de là où je suis mais ... ses cheveux sont d'un turquoise hypnotisant. « J'ai été très vexée tu sais. Tu ne m'as même pas rappelée. » elle se place bien devant lui et lui rabaisse le portable, s'en emparant par la même occasion. « Je ne pensais pas que tu étais du genre à t'attarder ... » elle regarde l'enseigne. « ... devant un institut ... ? » regard malicieux. « Tu ne peux pas t'en empêcher hein, d'aller voir partout, de fouiner pour trouver ce qu'il y a de mieux en terme de [...]. » clin d'oeil. Rha, je n'entends pas bien. « Mais moi j'ai très envie que [...] tu sais. Je t'ai envoyé des messages mais tu n'as jamais répondu. Je me suis dit que tu devais être sacrément occupé au travail. » la voilà qui grimace. « Ou alors que tu [...] chasse. » mais qu'est-ce qu'elle lui veut celle-là ? « Chuuut. Attends un peu. » que me chuchote Elizabeth. En vérité, je crois que j'ai peur d'entendre des choses ... déplaisantes. « Ne me fais pas croire que tu n'es plus branché plans-cul, Kainy ? » son sourire enjôleur me donne envie de vomir. Hey ! Il n'y a que moi qui peux me permettre de faire ça ! Je la vois qui se penche vers lui, bouche au niveau de l'oreille. Elle semble lui dire quelque chose, mais impossible d'entendre clairement avec les bruits ambiants. Elle s'y attarde.  « Alors ? » mains derrière le dos, elle fait balancer ses sacs de gauche à droite, de manière quasi-enfantine. Pourtant croyez-moi ... elle n'a rien d'une enfant.

« Bonjour ? » Elizabeth fait volte-face. « Oh madame Enbelin ! Bien entendu oui ... oui, permettez moi de vous débarrasser. » coup de coude. Aïe ! Chuchotements. « N'interviens que si tu le juges nécessaire ... peut-être que ce n'est pas ce à quoi on pense. » j'en reviens aux deux, perturbée. Kaine m'a bien dit qu'il a eu ses aventures lui aussi après tout, alors peut-être qu'elle veut juste ... parler ? « Moi, il faut que je te laisse parce que sinon la cliente va attendre et tu sais comme ce n'est pas bon de faire attendre sa clientèle, umh. » elle me dépose un bisou sur la joue auquel je ne trouve même pas le réflexe de répondre. « A ... à bientôt ... » mon regard ne peut dévier de Kaine et de la femme en question. S'il ne l'expédie pas c'est juste parce qu'elle lui parle de choses intéressantes, pas vrai ? Après, c'est peut-être sa soeur aussi ? Je ne sais pas s'il a de la famille par ici, ni même s'il est fils unique ou issu d'une famille nombreuse. Il faut partir du principe que je risque d'avoir un peu de mal à répondre seule à cette question à partir du moment où j'ai compris la moitié de ce qu'ils ont pu échanger. « Allez viens, ne fais pas ta mijaurée ~ » elle lui prend la ... main ?

© ASHLING POUR EPICODE



===============Académie Ethiareal===============
avatar
Infirmière à la beauté ravageuse
Voir le profil de l'utilisateur
Shéhérazade A. Domeny
Infirmière à la beauté ravageuse
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?



XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
Jeu 4 Mai - 1:34

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
- « Arrête tes conneries ! »

Sans que Mylie n’comprenne pourquoi, j’avais brutalement dégagé mon poignet d’sa main, avant d’arracher mon portable dans la foulée. Encore une p’tite chipie qui s’sentait vraiment plus ! C’était ça l’problème quand on sortait et quand on mettait bien les filles à papa ! Elles s’croyaient vraiment tout permis. Ma gueule était froissée par une colère que j’essayais tant bien que mal de dissimuler, sans véritable succès. Devant moi, la gosse avait une mine stupéfaite, ébahie ! C’était bien la première fois que j’étais brutal avec elle, hormis là où vous savez. Elle fut tellement choquée qu’elle n’sut quoi dire ou comment répliquer sur l’instant. Fourrant mon smartphone dans ma poche pour pas qu’elle le récupère encore une fois, j’eus comme une intuition et j’me retournai vers l’intérieur de l’établissement avant d’voir ma meuf qui était plantée là, en train d’nous regarder. Son air un peu perdu aurait pu m’faire paniquer, mais j’n’avais rien à m’reprocher. Après tout, Shéhérazade savait plus ou moins que jusqu’à une récente période, il m’arrivait d’coucher avec pas mal d’meufs et surtout des prostituées. Celle qui s’trouvait devant moi était loin d’être une pute, justement. C’était un peu la copie conforme de ma moitié, mais en plus friquée et plus capricieuse. L’genre à s’faire défoncer lors d’partouze, même si elle avait un kif pour moi. Un très gros.

- « T’aurais pu me dire que t’avais fini, bébé ! »

J’étais encore une fois rentrée dans l’institut, sourire aux lèvres, sans aucune pression. J’pouvais voir que ma p’tite fée était inquiète, ce qui était normal, mais il n’y avait rien à craindre. D’ailleurs, j’la récupérai dans mes bras et lui fis un gros câlin avant qu’elle n’ait pu esquisser l’moindre geste. Ma main caressait affectueusement son dos, tandis que mes lèvres vinrent poser un bisou sur son front. Après m’être redressé à la suite du baiser frontal, j’jetai un coup d’œil dans l’coin, mais personne à l’horizon. Sa copine devait être encore à l’intérieur avec la dame qui était rentrée tout à l’heure. L’business devait bien marcher apparemment. Il y avait d’quoi en même temps. Entre l’service d’qualité et la bonasse qu’on avait comme masseuse, qui n’aimerait pas venir dans l’coin ? Mais avant même que j’n’ai pu ouvrir ma bouche pour causer, une voix horriblement criarde et féminine nous agressa nous bousilla les tympans : « KAINE ! PUTAIN QU’EST-CE QUE TU FOUS ?! » Un soupir gros comme ça s’en suivit. Évidemment qu’elle n’allait pas en rester là. J’aurai dû lui prier d’foutre l’camp fissa. J’me retournai vers elle en m’tenant tout juste à côté de l’arabe que j’avais saisi par la taille. « ET C’EST QUI CETTE POUF ?! HEIN ?! » Là, mon sang n’fit qu’un tour ! J’étais pas un mec qui tapait gratuitement sur les femmes, mais il y avait des limites à ne pas franchir avec moi.

- « Retire ce que tu viens de dire Mylie… »

- « QUE JE RETIRE CE QUE JE VIENS DIRE ALORS QUE TU M’ÉVITES DEPUIS DES MOIS ET QUE TU AS LE CULOT DE TE PAVANER AVEC CETTE GROSSE PUT- »


PAAAAAF !


La baffe avait été d’une rare brutalité. L’genre qui s’entendait à des kilomètres à la ronde et qui laissait des traces tant physiques que psychologiques. Sous la violence d’la claque que j’lui avais flanqué sans me ménager, la jeune Mylie s’était retrouvée au sol. J’avais p’être trop exagéré l’affaire et j’savais pertinemment que Shéhé n’aimait pas la violence, mais ça avait été plus fort que moi. J’pouvais clairement pas supporter qu’on dise du mal d’elle devant moi. Et puis, la claque aurait l’mérite d’foutre une fois pour toute les points sur les i avec cette idiote que j’avais pourtant largué depuis au moins six mois, voire peut-être un peu plus. Atteinte plus au niveau moral que physique -C’était bien la première fois que j’lui fermais l’clapet d’la sorte et j’aurai p’être dû depuis perpet’-, la bimbo porta une main à sa joue toute rouge et plus qu’endolorie, les larmes aux yeux. Elle ouvrit la bouche, mais n’put rien dire. « Je t’ai déjà dit que c’est fini entre nous, Mylie. Va falloir que tu t’fasses une raison… Et cette femme que tu vois à mes côtés n’est pas une pute, mais ma future femme. » Levant les yeux vers Shéhérazade, puis vers moi, la jeune femme s’mit à chialer comme une vraie gosse, s’leva vite fait d’un seul coup et s’barra illico au pas d’course. Pour ma part, j’eus un soupir, l’visage mi-énervé, mi-triste, avant d’prendre nos affaires et d’tirer Shéhé à ma suite.

- « Ne restons pas là ! »

J’pris la direction opposée à celle que Mylie avait empruntée, tout en gardant l’silence. Notre couple attira l’attention d’pas mal d’gens vu que quelques personnes avaient suivi c’qui s’était passé dans l’institut d’beauté. La honte ! Pour éviter l’embarras à Shéhérazade parce que j’la savais fragile dans c’genre d’moments, nous empruntâmes un ascenseur vide pour gagner l’étage supérieur. Une fois dans l’appareil (si on peut l’appeler ainsi), j’lâchai les paquets contenants tous ses articles d’cuisine, avant d’la prendre dans mes bras. La journée était décidément pleine d’rebondissements. L’un de ses ex… La mienne qui tenait plus d’un plan cul qu’autre chose, bref… On aura été servi : « J’suis désolé bébé. Vraiment désolé… » Désolé pour ce qui s’était passé, pour ce que Mylie avait pu lui dire, de ce qu’elle aurait pu imaginer mais aussi pour la violence dont j’avais fait preuve bien qu’elle n’avait pas été la victime. « J’suppose que t’as compris que c’est une ex… Mais c’était fini entre elle et moi depuis un moment, même si elle persistait encore et encore… » Elle m’avait pourtant lâché la grappe durant les deux derniers moi, mais il aura fallu que la malchance s’en mêle et qu’elle m’retrouve dans ce centre commercial pourtant gigantesque. Alors que j’la serrais fort contre moi, j’embrassai une nouvelle fois le front de l’arabe pour la rassurer et lui prouver qu’elle était ma reine.

La seule. L’unique.

- « Je t’aime bébé. J’te jure que je t’aime. Y’a plus que toi qui compte et personne d’autre ! »

       

       
avatar
C.P.E pervers
Voir le profil de l'utilisateur
Kaine A. Nagumo
C.P.E pervers
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta



XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Jeu 4 Mai - 4:35
J'ai décroché un bout de ciel

Il n'abritait plus l'Eternel, je meurs de toi
SHEHERAZADE
KAINE

« Je ne voulais pas te dé- » bourgeons ronds comme des billes.

Les cris. L'insulte. Le coup de semonce. Les pleurs. Tout ça en même pas deux minutes. Je reste juste interdite devant le geste violent de Kaine et la réaction de la dénommée Mylie.  « Je t’ai déjà dit que c’est fini entre nous, Mylie. Va falloir que tu t’fasses une raison … Et cette femme que tu vois à mes côtés n’est pas une pute, mais ma future femme. » rougeurs. Sa future femme. Est-il sincère lorsqu'il dit ça ? Le coeur d'une femme brisé se caractérise ici par un regard perdu, des larmes et une fuite. « Ne restons pas là ! » Kaine n'est pas bien. Pourtant, pas moins déboussolée par ce qui vient de se dérouler devant mes yeux, je marche d'un pas traînard à ses côtés. « [...] DEPUIS DES MOIS ET QUE TU AS LE CULOT DE TE PAVANER AVEC [...] » était-il en couple lorsque nous sommes entrés dans une relation plus ... sérieuse ? L'image du peignoir rose ne peut s'empêcher de me sauter à la figure. Je sens les regards qui se posent sur nous et pour être honnête, je ne trouve pas le courage de les affronter. Faiblesse.

La petite sonnerie de l'ascenseur suffit à me faire redescendre sur terre. Umh ? Il préfère ça au fait de prendre des escaliers ? Des interrogations en tête, je ne pinaille pas et entre à sa suite. Au moins ça aura le mérite d'éviter d'entendre les commentaires du second étage sur ce qui vient de se passer. Umh. Main qui effleure la longueur capillaire qui fond sur mon épaule gauche, du bout des doigts. Umh. Les paquets se retrouvent au sol. Ecarquillement des pupilles. Surprise. Comme ses bras sont chauds et réconfortants. « J’suis désolé bébé. Vraiment désolé … » tu es désolé ; mais pourquoi au juste ? Paupières closes. Tête contre son torse. Son parfum me pousse à sourire comme une idiote alors que ce n'est pas le moment. Baiser sur le front. Oh Kaine, qu'est-ce que tu es mignon lorsque tu agis comme cela. Mais cependant, je n'oublie pas que tu as été violent et ce envers une femme. Ne remuons pas le couteau dans la plaie pour le moment.  « J’suppose que t’as compris que c’est une ex … frottage du front positif tout contre sa chemise. Mais c’était fini entre elle et moi depuis un moment, même si elle persistait encore et encore … » tout s'explique. Sa voix. Je décolle légèrement ma tête de son torse pour recevoir un second chaste baiser sur le front. Tu ne pouvais pas savoir qu'elle allait être là. Et puis soyons sincère, j'aurais le temps moi, de m'excuser depuis le début de la sortie. « Je t’aime bébé. J’te jure que je t’aime. Y’a plus que toi qui compte et personne d’autre ! » fait-on les mêmes promesses chaque fois ? Deux yeux qui brillent ; une peau si pâle. Me voilà pendue à son regard. Les secondes passées dans l'ascenseur se transforment en minutes, le temps est comme ralenti.

Ah non, c'est qu'en fait il n'a pas sélectionné l'étage. J'appuie discrètement sur le bouton. Voilà qui est chose faite.

Mes mains viennent trouver refuge sur ses joues ; doigts de velours. Un air béat demeure sur mon faciès tandis que je me hisse sur la pointe des pieds pour être un peu plus proche de son visage. J'ai besoin de cette proximité. Mon index droit vient se blottir tout contre ses lèvres afin de le faire taire. Tendresse. « Chuuuuut ... quiétude. tu n'as pas besoin de t'excuser ; vraiment pas besoin. » regard attendrit. Je viens frotter le bout de mon nez contre le bout du sien. « Je t'aime aussi espèce de gros bêta ! » ma phrase est ponctuée d'un petit gloussement affectif. Est-ce qu'il va bien au moins ? Le dévorant des mirettes, je fais remonter une menotte jusqu'à son front, saisissant ses lunettes entre l'auriculaire et l'anulaire. Pourquoi ? Je ne sais pas ; sans doute un besoin d'être rassurée alors que le mal est loin d'être physique mais plutôt psychique. Il n'est pas chaud. « Viens ici ... » murmure. D'un geste tendre mais décidé, je viens attraper les pans du col de sa chemise et le tire vers moi, de manière à ce que ses lèvres soient plus accessibles. Alors oui, ça aussi j'en ai souvent envie ; c'est grave ? Sa future femme. Lippes contre lippes. Sensuel. Son parfum m'enivre. On en perd vite la notion de temporalité, pas vrai ? Respiration douce et apaisée. Si tu savais comme j'aime tes lèvres, Kaine. Je pense en avoir rêvé secrètement dans une vie antérieure, si ce n'est plus. Et sa langue. Ta langue est tellement douce et- Je surprends une de mes mains qui quitte son col pour venir se glisser dans l'entrebâillement de la chemise, en bas. Pas envie de l'arrêter. L'espace clos et exigu est loin d'aider. Chaleur. Kaine je-

DLING !

Le contact entre nos lèvres est brutalement rompu. Les portes de l'ascenseur coulissent.

Soubresaut. Quatre personnes attendent. Une nouvelle fois prise de court, mes réflexes prennent les devants et me font faire n'importe quoi. Pour me justifier de cette attitude aux yeux des clients ébahis qui attendent juste de monter dans l'appareil, je fais mine de vraiment ajuster son col ... avant de précipitamment m'emparer des sacs, de le chopper par la main gauche et de le traîner en dehors ; non pas sans quelques couleurs représentatives de la gêne. Ne regarde pas derrière. Ne regarde pas derrière. Umh. Décidément, ils vont se souvenir de nous à tous les étages. Il me faut bien une bonne minute avant d'oser nous stopper. Tête baissée, je viens me perdre pour lui jeter une oeillade. Dans l'ascenseur j'ai tellement eu envie de ... lui. Il doit me prendre pour une fille facile, c'est certain. Ou pire, une nana qui joue les effarouchées alors qu'elle est loin de ne pas déjà avoir serré la main. Une sainte-nitouche qui en réalité ne rêve que d'une chose : qu'il lui saute dessus. Et si c'était ça la réalité ? Quel mal y-a-t-il à aimer son copain et à vouloir consumer l'acte charnel ? Si mon père était là, pas sûre qu'il approuverait. J'ai vingt-huit ans maintenant, nul besoin de son consentement. Stoppe-toi Shéhé ... fais donc disparaître ces idées qui peuplent ton esprit. Le centre commercial n'est pas le lieu approprié.Pourtant, dans le passé j'aurais- Secoue la tête. Non ! « Et si nous allions boire un petit chocolat chaud ou un thé avant de continuer, umh ? » et moi en plus, ça me permettra sans doute de recouvrer mes esprits. Exit les rougeurs, bonjour le joli sourire dessiné par le gloss.

« Oh regarde, ici ça pourrait être parfait ; non ? » ne regarde pas ses lippes, non, ne regarde pas. Ne le dévore pas des yeux. Oh et ... « Tiens ! » je lui tends sa paire de lunettes, regardant devant moi. Me perdre dans ses orbes noisettes serait la pire des  erreurs. Ce n'est pas qu'il m'intimide ... c'est juste que j'ai peur de faire les choses de travers et surtout de faire quelque chose qu'il serait difficile de rattraper ... dans un centre commercial. Désir, quand tu nous tiens.

© ASHLING POUR EPICODE



===============Académie Ethiareal===============
avatar
Infirmière à la beauté ravageuse
Voir le profil de l'utilisateur
Shéhérazade A. Domeny
Infirmière à la beauté ravageuse
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?



XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
Ven 5 Mai - 13:04

       
Nouveau départ ft Shéhérazade
J’ai bandé. J’ai grave bandé dans l’ascenseur. En fait, j’avais même les paluches qui s’promenaient sur son cul et qui commençaient à remonter sa jupe, sauf que l’destin n’était pas disposé à nous laisser nous amuser comme y l’fallait, surtout dans un lieu public. Résultat ? Une sortie brutale et une fuite en avant que j’avais pas bien capté. J’avais trouvé sa réaction un poil trop disproportionnée. Dans l’passé, elle aurait certainement gloussé avant d’s’en aller calmement non sans rouler du cul. Quelques années plus tard, la voilà qui avait honte d’un simple baiser. Comme si elle n’assumait pas ce qu’elle faisait. Comme si elle ne m’aimait pas réellement. Oui, oui. Il arrivait que j’pouvais avoir moi aussi c’genre d’réflexions même si ça faisait plus tafiole qu’autre chose. Après tout, comment cogiter autrement ? L’impression s’renforça lorsque j’la vis éviter mon regard. J’eus alors un drôle d’air et une question vicieuse m’traversa l’esprit en une seconde : M’aimait-elle vraiment ? Si oui, pourquoi tant d’chichis ? J’pouvais éventuellement comprendre qu’elle était devenue un peu plus pudique, douce et réservée, mais son comportement dans certaines situations n’rimait pas vraiment avec son âge pourtant synonyme d’maturité. L’côté trop enfantin et trop versatile prenait l’pas sur l’côté attendrissant d’son caractère que n’importe qui pourrait trouver mignon lors des premiers jours. Sauf qu’à un moment, ça virait vers quelque chose d’malsain.

Trouble d’la personnalité histrionique ? Faut pas croire, mais j’en avais lu des livres de psychologie. On devenait pas CPE n’importe comment…

- « Tu as honte de moi… ? »

Plutôt que de hocher la tête et la suivre là où elle voulait aller, j’avais lâché les paquets que j’tenais avant d’la récupérer et d’la plaquer contre moi. Dans mon regard, il y avait une lueur un peu triste parce que j’ne savais pas trop quoi penser à cet instant précis. Elle me rendait fou, c’était clair. Elle m’intriguait aussi, mais plus d’la bonne manière. J’avais remarqué ces petits détails depuis un moment, mais j’ne m’étais pas attardé dessus. Là, mes craintes étaient sorties comme ça, sans que j’ne puisse y faire grand-chose. La puissance et la magie du love, sans doute. Puis lors d’un moment, j’eus un gros doute, encore une fois. Et si ? Et si c’était moi qui avait justement un problème ? Et si c’était moi qui était toujours amoureux de l’ancienne Shéhérazade. Celle-là même qui était p’être une grosse perverse mais qui n’avait pas froid aux yeux et qui assumait ses choix sans verser dans l’excès d’la timidité ? Putain… J’savais pas… J’savais plus… Il avait suffi d’un seul moment décisif pour que j’me remette en questions et que j’doute d’elle, d’moi, d’nous, d’notre avenir ensemble. J’la regardai encore pendant un moment sans rien dire avant d’finalement m’pencher vers elle pour poser mes lèvres contre les siennes. Et cette fois-ci, nous étions en pleine allée, sans rien pour nous cacher. J’lui roulai une pelle avec tendresse et amour, les mains autour d’sa taille et ce sous les yeux de nombreux passants. S’il fallait vivre notre amour, autant l’faire au grand jour, sans honte.

C’qui m’poussa à prolonger l’baiser encore et encore. Pendant près d’une minute ou deux, non-stop.

Lorsque j’rompis l’baiser, j’eus un sourire. Elle n’avait pas été farouche. P’être un peu soucieuse d’ce que j’avais dit, mais pas farouche. Que du bon. J’l’observai en silence en prenait soin d’toujours la garder dans mes bras. J’me faisais p’être du mouron pour rien. J’avais la nette impression qu’on vivait plus une passion qu’un amour authentique. L’idée en soi m’fit un peu flipper. Les passions, c’était quelque chose d’fort, mais sur la durée, ça finissait très mal. Tout le contraire d’l’amour on va dire. « N’aie jamais honte de ce que tu ressens pour moi en public. C’est pas comme si on faisait quelque chose d’mal. » J’étais un peu à côté d’la plaque sans l’savoir, mais ma déclaration eut l’mérite d’être claire au moins. Là-dessus, j’lâchai sa fine taille pour soulever ses paquets. J’étais partant pour la suivre là elle l’voulait. Effectivement, il y avait un p’tit salon de thé qui semblait plutôt tranquille avec peu d’personnes à l’intérieur. Mais alors que j’fis un pas vers ledit salon, mes yeux s’rivèrent inévitablement vers un autre local. Un autre magasin, un peu plus à droite. Celui-là même que n’importe quel pervers d’mon genre pouvait pas n’pas voir ! J’me bloquai d’un seul coup, tel un robot, avant d’l’observer, l’air presque obnubilé. Et d’un seul coup, un gros sourire s’dessina sur ma gueule. L’genre qui en disait long et que Shéhérazade devait connaitre par cœur à force d’me côtoyer. Celui qui annonçait que quelque chose d’un peu pervers et sexuel allait s’produire…

- « Regarde-moi cette boutique ! C’est comme si elle nous attendait depuis longtemps ! »

C’est d’un doigt inquisiteur que j’avais pointé l’coin. Il semblait être peu bondé lui aussi. Un fait normal quand on savait qu’on approchait de l’heure du déjeuner. Les familles devaient s’ruer vers les restaurants et autres fast-foods. Sans même attendre la réponse d’la jeune femme, j’utilisai ma main d’libre pour chopper la sienne et la tirer derrière moi comme s’il s’agissait d’une gosse qu’on trainait impitoyablement chez un dentiste où à l’école. Nous dépassâmes l’salon de thé sans que j’ne lui accorde un regard  pour arriver devant un magasin de vêtements pour femmes ! Parfait ! J’entrai dans la salle au trésor avant d’saluer à peine la jolie vendeuse qui nous reçut. J’plantai alors Shéhérazade au seuil du local pour m’enfoncer dans les profondeurs du labyrinthe qui s’dessinait devant moi, tel un valeureux conquérant ! Généralement, accompagner une femme faire ses achats dans un tel coin s’avérait être un véritable calvaire. Sauf que moi, j’avais des idées précises en tête. J’voulais d’la lingerie. Des trucs sexys ! Des fringues qui stimuleraient ma libido bien qu’elle n’en avait pas vraiment besoin puisqu’elle arrivait à me faire bander à l’aide d’un simple baiser. A force d’recherche en solitaire, j’finis par tomber vers un recoin du grand magasin où il y avait c’que j’voulais voir : D’la lingerie partout et d’la bonne ! J’sentais que j’allais me marrer comme à l’institut. Tellement que j’m’étais mis à ricaner comme les clichés des grands méchants dans les films et animations.

- « Chérie ! Viens voir c’que j’ai trouvé ! »

Qu’avais-je dis en tenant un string en main comme si c’était normal.

Mais vraiment.

       

       
avatar
C.P.E pervers
Voir le profil de l'utilisateur
Kaine A. Nagumo
C.P.E pervers
XP & RANG : 00
REPUTATION : 00
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 75
PRESENCE : Présent.e
Avatar : Qui ?
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta



XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Mer 10 Mai - 3:37
Find a way to save the day

on peut se faire la cour et finir chez toi ou chez moi.
SHEHERAZADE
KAINE

« Tu as honte de moi… ? » ... de- ... pourquoi ? Pourquoi est-ce que j'aurais honte de toi ? « Mais pas du tout ! Pourquoi est-ce que tu p- » paquets qui claquent au sol.Baiser. J'ai eu envie de toi Kaine. Horriblement envie. A chacun de dissimuler sa gêne comme il le peut. Pourquoi se met-il à douter de cette façon ? Tendresse sur ses lippes. Je t'aime. Doigts longilignes qui viennent s'amarrer sur des joues si douces. Paupières closes. J'aimerais tant. Une myriade de scénarios s'insufflent dans mon esprit tandis que le ballet suit son cours. Plus rien n'a plus d'importance autour de nous. Il n'y a que nos deux corps qui s'étreignent avec ardeur. Tu es mon autre, Kaine. Tu es à la fois mon grand mystère et mon seul lien contigu. Tu es la force de ma foi, ma faiblesse et ma loi. Coeurs qui s'emballent. Cette sensation est tellement bonne. Quelle insolence. Je t'aime d'un amour tellement indéfinissable. Passion. On peut ne rien ressentir lors de baisers, mais les tiens sont tellement puissants que je peine à passer outre. On dirait l'une de ces filles qui n'a jamais connu le grand amour et qui s'adonne pour la première fois à des ébats amoureux. Pourtant nous sommes bien loin de cette possibilité.

Et puis plus rien, juste son sourire.

Son coeur semble peser si lourd. « N’aie jamais honte de ce que tu ressens pour moi en public. C’est pas comme si on faisait quelque chose d’mal. » tu n'y es pas du tout. C'est la fuite de l'ascenseur qui te fait penser de cette manière ? Tu ne l'as juste pas interprété comme il le fallait. Je ne sais rien faire d'autre que soutenir son regard, la tête forcément décollée de son torse. Que faut-il que je fasse à ce moment présent ? Faut-il que je lui explique le pourquoi du comment ou alors vaut-il mieux que je me garde d'ajouter quoique ce soit ? Morsure de la lèvre inférieure. Gardons-nous de commentaires inutiles qui pourraient peut-être encore plus l'embrouiller. Petit air angélique. Kaine. Pourquoi est-ce que tu ... souris comme ça ? « Regarde-moi cette boutique ! C’est comme si elle nous attendait depuis longtemps ! » umh ? J'ai à peine le temps de protester qu'il se met à courir en me tirant à sa suite. Une boutique de vêtements apparemment assez chic. Un nouveau magasin que je ne connais absolument pas.

A peine entrés, il me lâche la main pour partir dans sa direction, me laissant en plan sur le seuil. La vendeuse nous salue tout en encaissant une cliente déjà sur le pied de guerre. Clignement des yeux. Mais que lui arrive t-il ? Ne voulant pour autant pas passer à côté d'une petite séance shopping vestimentaire, je m'engouffre dans les divers rayons et commence à observer ce qu'il y a d'exposé. Non non, trop long. Les couleurs flash très peu pour moi. Et cette tenue aux imprimés qui semble sortie tout droit des années quatre-vingt-dix. Umh. Mes yeux s'attardent un peu partout et je ne manque pas pour autant de faire ressortir une petite jupe du lot. Quarante-deux. J'ai honte de mettre une taille pareille, maudites hanches ! Ah et non, vue la coupe ça donnera bien du quarante-quatre ! Petite larmichette à l'oeil, je m'apprête à me redresser lorsque soudain ... « Chérie ! Viens voir c’que j’ai trouvé ! » frisson. Chérie. On dirait qu'il a totalement changé en quelques minutes à peine. Air enjoué. Mais qu'a-t-il pu trouver ? « J'arrive ! ♥ »

« Où es-tu ? » ah, je le vois, il est juste là avec ... un string !

Il a trouvé le coin lingerie ! Voyant l'espèce de petit local remplit, mes yeux se mettent à pétiller. Vous n'êtes pas sans savoir que je porte une attention toute particulière à l'assemblage des sous-vêtements et que c'est un peu une passion pour moi. Je saisis doucement celui qu'il tient entre ses doigts, non sans lui adresser un petit clin d'oeil. « On dirait bien que tu affectionnes le rouge ~♥ » il n'y a pas le temps d'être gênée lorsqu'il s'agit de parler de lingerie et encore moins lorsque cette dernière est fine ! Le temps est trop précieux maintenant. « Tu n'as que ça à me proposer ? ~ » l'air angélique laisse place à la mine taquine. « Et ce body, tu le trouves comment ? ♥ » vêtement en dentelle aux rubans rosés rejoignant les deux rives, à froufrous sur les cuisses. Je suis dans mon environnement là, c'est facile de me perdre. « Oh et cette nuisette Kai', regarde ! » tenue d'un tissu transparent avec un noeud rouge en son centre. Que préfère-t-il lui au juste ? Que voudrait-il que je mette ce soir lorsque nous ... Doux rêve. « Qu'est-ce que tu préfères, dis ? » je regarde les deux articles, indécise, avant de finalement tourner la tête à droite et à gauche obnubilée par tant de produits sexy. J'ai presque envie de tout prendre.

« Je peux vous aider ? » voix aimable féminine à notre encontre. Alors là oui, elle tombe bien ! Ce petit modèle violet plum m'intéresse mais je me demande si le 90D est bien adapté ou bien si ça pourrait ne pas être assez large. Un modèle plunge  « Oui ! Vous pensez que ce modèle pourrait convenir à un 90D ? Enfin je veux dire que j'ai peur que ça ne fasse trop effet corset et je ne voudrais pas que ça donne un résultat bizarre. » yeux suspicieux. « Tout dépend vraiment de ce que vous attendez. Le modèle plunge est souvent apprécié des femmes qui adoptent les tops V. Vous aurez donc un joli décolleté qui vous centrera le volume de la poitrine. C'est un modèle très prisé et contrairement à ce que l'on peut penser, les femmes à la poitrine plus généreuse peuvent se permettre de porter le plunge sans complexe. » indécision. « Umh dis, tu en penses quoi chéri ? » j'entends par là savoir ce qu'il pense de la coupe, des couleurs, du niveau de sensualité.
© ASHLING POUR EPICODE



===============Académie Ethiareal===============
avatar
Infirmière à la beauté ravageuse
Voir le profil de l'utilisateur
Shéhérazade A. Domeny
Infirmière à la beauté ravageuse
XP & RANG : 685 XP • expert
REPUTATION : 20
Je suis lié.e à : Personne
Parchemins usagés : 257
PRESENCE : Présent.e
Avatar : alex benedetto ▲ gangsta
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Académie Ethiareal :: Ville
 :: Centre commercial
-
Sauter vers: