Viens vivre des aventures fantastique dans la merveilleuse Académie Ethiareal.
 








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[pegi 18] ❝ nous sommes comme des diamants dans le ciel ❞ ▲ pv kaine }*100%




Mar 18 Avr - 2:51
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L'énergie, même dans les mauvaises passions excite toujours en vous un étonnement et une espèce d'admiration involontaire.
Hum. Pour un mardi matin, c'est bien calme. Aucun rendez-vous de prévu. Mettons cela sur le dos de la rentrée. Je me pose donc derrière le mobilier et commence à feuilleter des dossiers qui sont disposés sur le bord. Pour le moment le bureau est en ordre mais il ne le restera pas longtemps, je le sais. Il fait vingt-trois degrés et j'ai froid, c'est tout de même dingue. Je me lève pour aller chercher le gilet accroché au porte-manteau. « Olympe a encore mis des tonnes de poils dessus. Hum. Vilain matou. » soupir d'exaspération. Un regard sur le côté me permet d'apercevoir une pile de livres derrière le premier divan. « Hum ? » je ne me souviens pas avoir mis ces choses ici. Suspicieuse face à cette découverte, je jette un oeil vers la porte, comme si j'espérais voir quelqu'un entrer et m'expliquer le but de la manoeuvre. Voyons voir. « Mais ce sont de véritables antiquités ! » on époussette et on éternue dans la foulée. Non, vraiment ; je ne m'en souviens pas. Voyons voyons. Aïon. Études sur la phénoménologie du Soi. Les Enfants sauvages. Psychologie des foules. La Peur de la liberté. Les Trois Christs. Ma foi, c'est une véritable mine d'or ! Je ne sais pas de où ils sortent mais ce sont de très bonnes pièces ! Tout se joue avant 6 ans. Faites vous-même votre malheur. Je vais me poser et feuilleter (à nouveau) un peu toutes ces merveilles : la plupart de ces ouvrages étaient au goût du jour pour les premières années. C'est une étrange coïncidence de les retrouver ici, dans mon bureau.

Oh ! Une femme de ménage passe dans le couloir, il faut que je lui demande si elle en sait plus ! Ni une, ni deux, je me précipite jusqu'à la porte et passe la tête dans l'entrebâillement. « Excusez-moi ... » elle ne semble pas avoir entendu. Parle donc plus fort, Shéhé ! Eclaircissement de la voix. « Excusez-moi ! Oh oui, bonjour. Je ... je voudrais savoir : est-ce que c'est vous qui avez déposé ces ouvrages dans ... dans mon bureau, par le plus grand des hasards ? » l'étonnement se lit sur son visage et on note une certaine frustration face à cette accusation. Elle grommelle. « Je ne vous accuse pas, n'allez pas mal le prendre ... c'est juste que ... » cherche et trouve bien tes mots ma grande. « ... c'est juste que je ne me souviens pas les avoir déposé ici et je me demandais si vous en sauriez plus que moi. » la fin de la phrase est ponctuée par un petit sourire gêné. Sa réponse est bien vite expédiée. Voire limite vomie. « Non. » mais enfin, quel est le problème ? « D'accord. Merci quand même et passez une bonne journée. » et la voilà qui repart en grommelant encore plus. Sale journée pour les femmes de ménage ? Cette fois-ci ce n'est pas de ma faute, tout est en ordre de mon côté !

Retour à la case départ, je n'en sais pas plus. Ils ne sont pas arrivés là par la force du Saint Esprit quand même. Enfin, à quoi bon se creuser la tête, ils sont là et ça c'est sûr. Tâchons d'en profiter un peu. Faites vous-même votre malheur de Paul Watzlawick.

[...] Cette manière de vivre dans le passé présente un avantage annexe : elle ne laisse guère de temps pour s’intéresser au présent. Car c’est seulement en rivant son attention sur le passé qu’on est assuré d’échapper à ces changements de perspectives involontaires et occasionnels qui risquent parfois de faire opérer des virages à quatre-vingt-dix quand ce n’est pas à cent quatre-vingts degrés, permettant de découvrir que le présent ne renferme pas seulement de nouvelles possibilités de malheur, mais aussi de non-malheur, pour ne rien dire des possibilités absolument nouvelles. [...]

Je me laisse absorber par les lignes l'histoire d'une heure et relève ensuite le nez. Il y a du bruit dans les couloirs. Un peu trop de bruit comparé à d'habitude. Que se passe t-il ? Curieuse comme pas deux, je me lève — non pas sans pousser quelques petites plaintes pour cause de membres endoloris, caractéristiques d'une position adoptée trop longtemps — et ouvre la porte pour constater ... qu'il n'y a personne. Décidément. C'est la journée des phénomènes étranges ou bien ? Cette simple pensée me fait frissonner. Rationnelle Shéhérazade, rationnelle. Et puis voyons, les fantômes ça ne sort pas la nuit, tout le monde le sait ça ! Tentons de ... communiquer. Il y a forcément quelqu'un dans le secteur. « Il y a quelqu'un ? » la tête dépassant à peine de l'entrebâillement, je me risque à jeter un regard à gauche et à droite. Personne. Pas de signe de vie du médecin. Pas d'infirmière. Pas même d'élèves aux visages déformés et aux voix plaintives. Enfin il ne me semble pas. A ce moment précis, je crois qu'un simple bruit pourrait causer un arrêt cardiaque. « Non ? » renifle et cligne des yeux.

©linus pour Epicode
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Mar 18 Avr - 3:54
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Mar 18 Avr - 5:39
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The tears I might have shed for your dark fate grow cold, and turn to tears of hate !
« T’es vraiment une peureuse, toi… » soubresaut et écarquillement des yeux. Que - ? Mon premier réflexe est de vouloir fermer la porte. Je sais à qui appartient cette voix. Oh non, quelque chose bloque. Tout se passe très vite en vérité, mais j'ai le temps de baisser la tête pour entrevoir ce qui empêche le lourd portique de claquer : son pied. Que -? C'est brusquement que la surface en bois échappe à ma main. Il est trop prés. Des tonnes d'images véhiculent dans mon esprit tandis qu'il parle sans que je parvienne à totalement comprendre ses paroles. Cette sensation est comparable aux sifflements parasites du larsen. Je suis comme ankylosée mentalement. « [...] cette gueule ? Je pue ? [...] moche que t’arrives pas à braver [...] ? » non, ce n'est pas du tout ça je- « Je ... » les mots me manquent. Il ne suffit que de quelques secondes pour que la seule issue possible soit annihilée. Et il s'approche. Dangereusement il approche. Forcément, je me mets à reculer, craignant la suite des événements. Cet homme est un vrai ... pervers ! « Ca suffit ! » à peine ai-je le temps de finir ma phrase que je me retrouve tout contre son torse, le bras endolori à cause de sa brutalité. Une jérémiade s'échappe de la commissure de mes lèvres tandis que je lutte pour ne pas être directement collée à lui. Ce bougre a un véritable souci. Des années que ça dure et jamais il n'abandonne. Il m'emprisonne, me cerne, m'assiège. Maintenant c'est vraiment difficile de remuer. « Laisse moi tranquille ! » ma gorge n'est pas convaincue du tout de ce qu'elle déblatère. Cette sensation. Le rouge me monte encore plus au pommettes lorsque je sens son immonde paluche sur mon corps. « J’me lasse pas de ton gros boule… Mais t’aurais pas maigri d’puis la dernière fois, toi ? » quel goujat ! Quelle acrimonie ! Et pourtant mon corps refuse d'obéir à mes commandes : je suis littéralement pétrifiée. Ce n'est pourtant pas la première fois que je me retrouve dans ce genre de situation.  Mon pouls s'accélère et je me mets indubitablement à transpirer. Il ne m'inspire que la crainte. Il se comporte comme un animal, un vrai mufle. Pourquoi est-ce que personne ne passe dans le corridor quand ce genre de chose arrive ? Que l'on me vienne en aide.

J'ai chaud. J'ai trop chaud. Je suis brûlante de gêne.

Bouffées de chaleur. Tétons qui se manifestent. Souffle court. La énième malaxation du fessier est celle de trop ; celle qui me donne la force de dégager mon bras et de lui asséner une gifle qui se veut monumentale. Et pour autant il ne lâche pas, bien au contraire il renforce son étreinte.  « Ton péché est d’être belle. J’te le dis toujours. T’as qu’à maudire ta joliesse… » prunelles océaniques haineuses. Il est en pleine érection. « Tu n'es qu'un porc. » c'est dire à quel point je n'aime pas le porc. Souffle chaud. Rares sont les fois où je parviens à articuler quelque chose d'agressif en sa présence, mais là ça m'a clairement échappé. Je ne suis pas une catin que l'on manipule à sa guise ! « Enfin, j’viens pour autre chose aujourd'hui. Arrête de flipper. T’es pas pucelle, si ? » ... et qu'est-ce que ça pourrait bien lui faire si c'était le cas d'abord ? Mais s'il ne vient pas pour ❝ ça ❞, il vient pour quoi alors ? C'est la délivrance lorsqu'il se décolle enfin de moi. Mais cet affranchissement ne dure pas longtemps car la douleur prend le dessus rapidement : il m'assène une fessée dont je risque de me souvenir au moins toute la journée. Un gémissement sourd mêlé à des sanglots fuse dans l'air. Qu'est-ce que ça pique. « Qu'est-ce que ... tu veux ? » déjà que je n'osais pas le regarder, mais alors là c'est encore pire.  « Dean Hart, anglais, dix-sept piges. J’crois que tu l’connais bien. Un de tes patients hein ? Bah, il part en couilles. Pas mal de bavures à son actif. Possession d’armes au sein de l’établissement, vente et usages de drogues, racket, usage abusif de son pouvoir… Même-moi j’connaissais mes limites à son âge… ‘Fin bref. J’pense à le faire virer. Ou même le buter s’il devient un élément trop instable. Mais j’aimerais ton avis sur la chose avant d’aller voir le directeur. V’la v’la. Ah, et il avait des photos de ton cul que j'ai confisqué. » il me demande mon avis sur quelque chose ? Sérieusement ? Est-il seulement conscient qu'il vient de me parler du potentiel assassinat d'un étudiant ? Oui, je pense qu'il sait très bien ce qu'il fait à l'heure actuelle en fait. Des photos. Pardon ?! Il a bien dit des ... photos ? De où sortent-elles ? « Si c'est une plaisanterie, elle est de très mauvais goût. » je me masse la croupe, grimaçante. Cela dit, il a raison sur un point ... je connais très bien l'estudiantin dont il est question.

Ses mains sont calleuses et accrochent.
La flagrance qui suinte à-même sa peau me répugne.
Elle m'entête.

Je ne parviens pas à faire descendre la pression.

« Le cas de Dean est confidentiel, je n'ai pas le droit de t'en parler... tu comprends ? » je tente de froncer un peu les sourcils dans l'espoir de l'effrayer au moins un peu. Bien entendu, quatre secondes plus tard j'ai déjà détourné le regard. Je ne suis pas crédible. « Il ne faut pas ... lui faire de mal. Il n'a pas eu la vie facile. Il n'est pas foncièrement méchant, je l'ai bien vu. Je ... » toujours en fuyant ses yeux, je me cale contre le grand sofa et m'enfonce bien dedans. « Il allait pourtant mieux ces derniers temps. Enfin du moins, lorsque je le croise il m'accorde toujours de beaux sourires et il me semblait que la période sombre était passée. Laisse-moi un peu de temps pour lui parler le temps de quelques séances. Mais ne lui fais pas de mal. comment est-ce que j'ai pu passer à côté de ça ? Pourquoi n'est-on pas venu me voir pour m'en informer ? « Je ne peux rien te dire de plus. » j'espère toujours qu'un confrère a secrètement entendu le brouhaha et qu'il va intervenir. Avec cet énergumène, on ne sait jamais comment va évoluer la situation. Il est connu comme le loup blanc. Je ne dirais rien. A moins que ... « Tu ... tu me fais du chantage, n'est-ce pas ?. » ... avec les photos. « Défoule-toi ... sur quelqu'un d'autre. » ma voix tremble tandis que j'empoigne fermement l'accoudoir du divan. « ... mais laisse-moi tranquille ... » limite implorante. « ... s'il te plait. » mon pouls fait une nouvelle fois des siennes et je m'apprête à me jeter sur le portillon, pour ainsi m'enfuir s'il doit faire un énième mauvais geste. En fait, c'est à partir de ce moment précis que je commence à imaginer des scénarios de fuites possibles. Des livres. Un bureau. Des canapés. Des meubles. Je serais bien capable de tout lui jeter à la figure s'il tente à nouveau quelque chose de malsain.

Je ne suis pas geignarde, mais il sait me mettre dans tous mes états.

« Si tu n'arrêtes pas ... » les gouttelettes salées me montent aux yeux. Je suis une chose tellement fragile. « ... j'en référerai à une plus haute autorité. » il y a trop longtemps que ça dure et jamais je n'ai eu le courage d'en parler au directeur. « ... Et tu seras déchu de tes fonctions. » la menotte disponible se ferme et forme une masse compacte tremblotante avant de se poser sur la tresse, l'effleurant nerveusement du bout des doigts. Je n'arrive pas à arrêter de trembler. Être victime de harcèlement sexuel n'est pas ce qu'il y a de plus amusant. Cela coule de source. Il me dégoûte ... tellement. Déglutissons. « ... Puis renvoyé. »

Tremble. Tremble. Tremble. Tremble.
Il y a tellement de choses qui m'échappent.
Mais pourquoi ? Pauvre de moi.

Je m'en mords la lèvre inférieure.
©linus pour Epicode
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Mar 18 Avr - 20:55
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Mar 18 Avr - 23:29
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YOU DON'T OWN ME. I'M NOT JUST ONE OF YOUR MANY TOYS. YOU DON'T OWN ME ; DON'T SAY I CAN'T GO WITH OTHER BOYS.
Touché-coulé. « Et puis, si tu voulais cafter, tu l’aurais fait depuis longtemps. Mis à part les fessées, je t’ai jamais passé à tabac ou même menacé. » heureusement. C'est déjà bien assez. « Te faire du chantage ? T’es parano toi, à force. Enfin, j’suppose que c’est d’ma faute hein ! » les photos volent devant mes yeux et je reste horrifiée de tous ces clichés. On a violé mon intimité. Au revoir la vie privée. Les mots me manquent et je me contente juste de ramasser les indiscrètes sans chercher à discuter le bout de gras. De toute façon il n'y a rien à dire, tout à déjà été fait. Je me sens idiote de ne pas m'être rendue compte de tout ça. Il me semble que monsieur K. me parle, mais c'est comme une chambre d'échos là-dedans. « [...] d’te mentir ou d’te faire chanter [...] assez comme ça [...] secrètement [...] d’mettre ça sur le dos d’un élève [...] mon genre. Maintenant, va savoir c’qu’il faisait avec ces clichés … » c'est sur cette ultime phrase que je redresse la tête pour vraiment le regarder. C'est dégoûtant jusqu'au bout. « N'en rajoute pas. » ma voix se fait plus froide que les minutes précédentes. « Secret pro ou pas, j’te laisse deux semaines pour essayer d’comprendre c’qui va pas et essayer de solutionner le problème. S’il n’y a pas d’évolutions, j’serai forcé d’agir. Tu m’dis de pas l’brutaliser, mais c’est ce qu’il fait lui : Il brutalise et menace les autres. Certains se voient obligés d’utiliser leurs pouvoirs. Si ton rôle est de privilégier chacun de tes patients, l’mien est de privilégier le bien du plus grand nombre, quitte à en sacrifier certains. J’suis le chef de la milice, ne l’oublie pas. J’suis p’être un enfoiré, mais faut pas croire que j’prends mon pied à liquider les gens quand c’est nécessaire. » pourquoi ses paroles me semblent-elles si ... logiques ? Peut-être parce qu'elles le sont. Ou bien alors je suis tout bonnement sonnée.

Alors quand il se lève et que je sursaute, je m'empare discrètement d'un ouvrage situé pratiquement sous mes escarpins. Ne m'approche pas, espèce de gros pervers. Le bouquin part dans les airs en même pas quatre secondes et manque lamentablement sa cible. « Sois honnête avec toi-même pour une fois … C’est pas de moi que tu as peur … » c ... - comment ça ? Ma bouche refuse de se mouvoir. « T’as peur de toi-même. De l’après … De c’que tu pourrais devenir … Sinon pourquoi tu pointes des tétons depuis tout à l’heure ? Réaction physiologique que tu m’diras ? Mensonges … Quelle femme serait excitée par des caresses aussi sauvages et par des claques sur le cul venant d’un homme qui la dégoûte ? De deux choses l’une : Soit t’es pas indifférente à mes assauts malgré tout ce que tu veux croire, soit t’es une fille facile qui cache bien son jeu … » sans voix. Juste sans voix. « ... » fais-toi violence ! « Je n'ai pas besoin de ton analyse. » ... Je n'en ai pas besoin ... mais elle est tellement pertinente. La honte m'envahit à cette simple pensée. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ne suis pas ... partie ? Pourquoi est-ce que je ne fais pas usage de ma capacité sur lui ? Tout simplement parce qu'en règle générale je n'aime pas l'appliquer sur les autres. Des images de soirées me reviennent en tête. Rougeurs.


driiiiiiing ! driiiiiiing ! La sonnerie du téléphone amorce la transition. Sans hésitation aucune, je remonte vitesse grand V cette jambe déjà bien repliée et laisse le genou cogner tout contre le service trois pièces de l'assaillant. « Espèce de pervers ! »  Il recule. C'est ma chance ! La menotte appuie sur la poignée et tire automatiquement sur la porte. Elle s'ouvre dans un grand fracas. Je me précipite en dehors, laissant le téléphone sonner. Je n'arrive plus à réfléchir normalement Ma respiration est lourde, le pouls est soutenu. Je vais finir par rendre l'âme. Il faut que je trouve un endroit sécuritaire ou du moins un coin où il ne pourrait pas m'attraper : pas sûre que le coup que je lui ai asséné soit au goût de monsieur.  La première idée est d'aller tambouriner à la porte du bureau d'Engjel qui se trouve à quelques-unes de la mienne. « Engjel, s'il te plait ! Engjel ! » pas de réponse. « Allez, ouvre ! OUVRE ! » j'appuie frénétiquement sur la poignée et la porte, essayant de la faire céder. Mais enfin, qu'est-ce que j'ai raté aujourd'hui ? Pourquoi aucun membre du personnel médical n'est présent ? J'entends du bruit en direction de mon bureau. Oh non, il doit s'être remis et ... et ... L'infirmerie est toujours ouverte, ou du moins le local ! Il suffit juste que je descende les escaliers et c'est juste sur la gauche ! Courir avec des talons n'est pas la tâche la plus aisée et ce n'est pas rien de le dire. A peine arrivée dans l'infirmerie et la porte claquée, je me rétame au sol, le pied droit endolori. « Aïe ! » une grimace sourde déforme mon visage. Je rampe et me claque contre la porte. « Je suis ... ridicule ... » la scène me revient inlassablement en tête. Main sur les lèvres. Ce n'était pas ... comme d'habitude. Ses ardeurs de mâle alpha sans doute.


Pendant ce temps dans le bureau, c'est un individu d'un jeune âge - pas plus d'une vingtaine d'années - qui pointe le bout de son nez, tombant pile face au chef de la milice. « Mademoiselle Domeny ? » il se rend bien vite compte que non, ce n'est pas elle. « Oh, monsieur Nagumo ! Excusez-moi, je ne voulais pas vous déranger en pleine consultation et - Shéhérazade n'est pas là ? » il laisse son regard fureter un peu partout et entrevoit les clichés au sol. C'est la gêne qui s'empare de lui. Il n'ose rien dire forcément et en revient à Kaine. « Bon et bien on dirait bien que je ... repasserai plus tard ... » rire nerveux et main qui frotte l'arrière du crâne. « Je vais chercher tout seul elle ne doit ... pas être bien loin ... pas vrai ? Ahaha. » questionnements. « A moins que vous la cherchiez vous aussi et dans ce cas on pourrait faire ça ensemble ? » appréhension.

En effet, je ne suis vraiment pas loin ...
©linus pour Epicode
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Mer 19 Avr - 1:38
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Mer 19 Avr - 4:21
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YOU DON'T OWN ME. I'M NOT JUST ONE OF YOUR MANY TOYS. YOU DON'T OWN ME ; DON'T SAY I CAN'T GO WITH OTHER BOYS.
Une voix lointaine. Un écho. Il y a des bruits de pas. « Shéhérazade, êtes-vous là ? » Dean. J'arrête de respirer et ferme les yeux l'espace d'un instant. C'est un cauchemar. Je vais me réveiller. Sueur. Sueur. Rien n'est logique. Absolument rien. Ouvre les yeux. Cette situation est irréaliste. Les bruits de pas ne sont plus. Mon souffle se fait saccadé et le pouls peine toujours autant. De violents tambourinements se font ressentir dans la porte et me font trembler. Les cris qu'il pousse ne sont bons qu'à me glacer le sang. C'est de l'acharnement ! Tout va s'arranger. Je place ma tête entre mes bras. Ferme les yeux. Ferme les yeux. Ferme les yeux. Ferme les yeux. Il n'y a plus un bruit. C'est fini ? Pas pour autant rassurée, j'insiste un peu plus sur la porte. Mais qu'est-ce que j'ai fait ? Me voici bloquée avec deux pervers. Quelle bonne nouvelle ! Le fait de sortir de mes pensées me pousse à constater qu'il n'y a plus signe d'âme qui vive. Bruit de métal. J'ai entendu ... Apeurée de ce que je risque de découvrir, je tourne très lentement la tête sur le côté.




©linus pour Epicode
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Mer 19 Avr - 11:28
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