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❝ pity comes too late - turn around and face your fate ❞ pv Kaine }*100%

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Sam 22 Avr - 12:37
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J'ai tenté maintes et maintes fois de trouver la sortie, je voulais disparaître comme une ombre dans la nuit.
« Je suis resté silencieux. Je t’ai écouté. Mais entre nous … Tu n’étais pas en train de te convaincre toi-même ? » pantoise. « C’est pas moi qui ait besoin d’aide, Domeny. C’est toi. » moi. Domeny. Comme le carrelage est plaisant à l'oeil. Plus rien n'existe autour. « Je te conseille de voir un psychologue. Tu ne peux pas te traiter toi-même. Et peu importe à quel point je t’aime, je ne peux pas t’aider en ce sens. Je serai là pour toi, mais l’amour n’est pas un remède suffisant pour ce que tu as. » coup de massue. Je vais bien. « Je me sens b- » ... non, même ça ça sonne faux. En tant que psychologue, j'aurais pourtant dû comprendre ma limite. A croire que je ne suis définitivement pas faite pour ce métier. Je n'ai pas été capable de voir les choses arriver pour Dean, incapable d'analyser le comportement de Kaine et me voilà maintenant dans une impasse avec moi-même. Change de métier ma pauvre fille. Une vraie statue. Il me semble que le chat miaule, mais je ne parviens pas à regarder autre chose que le sol. Ce n'est pas moi qui résoudra mes problèmes. Il faut que quelqu'un m'aide à remettre de l'ordre dans mon histoire. C'est douloureux à accepter. Il touche toujours juste lui : à croire que le psychologue ce n'est pas moi mais bien Kaine. Les larmes se mettent à couler sur mes joues, je les sens. Je prends mes bras entre mes menottes et frotte lentement, comme confrontée aux froides températures. Je suis désolée Kaine. « Je suis resté silencieux. Je t’ai écouté. Mais entre nous… Tu n’étais pas en train de te convaincre toi-même ? » ... force est de constater que visiblement si. Les sanglots redoublent et finalement je viens placer une main sur ma bouche, voulant les étouffer.

Ne me laisse pas toute seule, Kaine. J'ai besoin de toi.

Je n'ai même pas osé porter plainte. A partir de là, j'aurais bien dû comprendre que quelque chose ne tournait pas rond. Sortant de cette étrange léthargie, je tourne la tête sur le côté et me rends compte que l'animal s'en est allé. Devant une scène aussi pitoyable, j'aurais fait pareil à sa place. Je m'en ronge les sangs. Et puis Kaine se retrouve dans ce genre de situation désagréable que l'on ne souhaite à personne. L'odeur du riz au curry me fait lentement redescendre sur terre et j'essuie les larmes indésirées mais tellement révélatrices — voire libératrices —  du malaise. Je n'ai pas envie que l'on se quitte sur ce sujet ce soir. Il faut que je cesse de me prendre trop la tête et que je profite de ce que la vie m'offre. Dean est bien loin maintenant. Je suis avec le courageux et valeureux Kaine. Un coup d'oeil sur le plat suffit à me faire comprendre que le repas est prêt. Faisons ça. Il faut que je laisse couler, les mauvaises pensées finiront bien par s'évaporer. Tout ce que je veux, c'est passer une soirée tranquille avec lui.

Profitions du présent tant qu'il est là.

Alors je mets ma fierté de côté et quelques minutes plus tard me voici dans le salon, deux assiettes et des couverts en mains. Grand sourire sur les lèvres. Mais pas un mot. Il est en train de jouer, tout comme lorsque je suis rentrée chez lui. Peut-être qu'il a déjà perdu patience ? Peut-être qu'il s'est déjà lassé de moi et de mes âneries ? Kaine. Mes bras se font fragiles. Je dépose les écuelles sur la table basse afin d'éviter de tout faire tomber. Et puis toujours sans piper mot, je me pose à côté de lui et me penche pour venir coller ma tête contre son bras.J'ai besoin de sa chaleur et de sa présence. Non en fait, je veux qu'il arrête de jouer lorsque je suis là. Animée d'une énergie qui s'était envolée depuis une bonne heure maintenant, je viens de moi-même me poser sur ses genoux et lui ôte assez brutalement l'indésirable des paluches ... avant de poser cette dernière et de venir me lover dans ses bras. « J'ai froid Kaine ... » je cherche à me réchauffer en blottissant mon visage au niveau de son cou, le souffle pourtant chaud. « J'ai besoin de toi ... » un murmure ponctué d'un baiser dans le creux de l'épaule. « ... je t'aime. » frisson. Quand je dis que j'ai froid, ce n'est pas un mensonge. « Tu veux toujours de moi... ? » son départ de la cuisine m'a un peu refroidie et j'ai bien peur qu'il se rende compte de la complexité du personnage que je suis. J'ai juste peur qu'il s'agace devant mes états d'âme. « Je suis désolée ... »

Peux-tu me jurer qu'un jour je serai définitivement tienne ?

©linus pour Epicode
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Sam 22 Avr - 19:12
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pity comes too late - turn around and face your fate
J’avais fini par placer un doigt devant ses lèvres pour qu’elle s’taise. Qu’elle n’en dise pas plus. Puis j’avais pris son beau minois dans mes paluches, en coupe, histoire d’mieux observer ses traits. Ses mirettes étaient rouges. La jeune femme avait dû pleurer après c’que j’lui avais dit. Mon cœur s’mit à saigner encore. J’avais manqué d’tact. Encore. J’aurai p’être dû lui en parler après un certain moment. Pas maintenant. Pas tout d’go comme ça. Il allait falloir que j’apprenne à la ménager. Shérazade, complexe ? J’le savais déjà. J’la connaissais plus ou moins. Avant que j’finisse par m’éloigner d’elle au fil du temps, j’avais été son camarade, son confident. C’était d’ailleurs cette position qui avait sans doute détruit mon cœur au point que j’avais fini par tout sexualiser avec elle. L’message d’mes vulgaires gestes étaient p’être brouillon mais fort : « J’suis pas ton pote. J’veux pas être ton meilleur ami. J’veux être ton mec. Ta moitié. » Gros cri d’une âme en peine que l’humain refusait d’écouter et d’formuler ainsi. Risible. Pitoyable. Avec l’recul, j’parvenais mieux à comprendre c’que j’occultais moi-même. Tout m’paraissait clair. Mais comme on l’dit si bien, mieux vaut trop tard que jamais. L’avenir nous appartenait maintenant et il n’y avait plus d’temps à perdre.

J’aurai pu demander pardon, mais à quoi bon ? J’allais m’excuser, elle allait l’faire et un cercle vicieux allait finir par s’mettre en place. L’silence était la meilleure arme à cet instant précis. J’finis donc par m’approcher d’ses lèvres pour lui rouler une pelle. Encore. J’m’en lassais pas. J’irai pas jusqu’à dire que j’en rêvais comme un pov’ con, mais c’était tout comme. Pourquoi restreindre mes désirs et envies maintenant que j’avais la légitimité d’les assouvir ? Bonne question que voilà. Enième érection. Sa position sur moi, ses états d’âmes, son parfum… Tout concourrait à m’rendre fou. C’était pas ma faute. C’était la sienne ! Elle incarnait trop mon idéal féminin. A mes yeux, elle était parfaite. Oui, parfaite. Malgré son caractère lunatique, bon enfant et malgré ses caprices. Défauts qui faisaient son charme. Personne n’était parfait. Je l’acceptais telle qu’elle était. Nul besoin qu’elle change du tout pour moi. Vivre en couple nécessitait bien évidemment d’faire des concessions et des sacrifices, mais il n’y avait rien d’insurmontable pour nous deux. J’voulais le croire, nous donner une chance d’avancer ensemble et j’étais persuadé que nous allions réussir. Cette pensée m’poussa à me lever avec la libanaise dans les bras, encore. Direction ma chambre…

La bouffe ? Ça pouvait attendre…

Après avoir rapidement monté les escaliers de la mezzanine, j’m’engouffrai dans ma chambre dont la porte était ouverte et que je fermai à l’aide d’un talon, mes mains et bras étant occupés à porter la magnifique psy qui faisait battre mon p’tit cœur. La chambre était également assez spacieuse avec tout ce qui allait avec et le lit était plutôt grand. Néanmoins, s’il n’était pas sale, il était bordélique. Des vêtements qui trainaient par ci, des papiers par là… Bref, l’petit paradis d’un mec normal quoi. Néanmoins, vu qu’il n’y avait que les veilleuses allumées, ça s’sentait pas trop. J’finis par poser la jeune femme sur le lit avant de smacker son front. Puis j’me penchai vers ses pieds pour lui retirer ses chaussures en toute délicatesse, tel un prince charmant tout ça. Une fois la besogne terminée, j’me redressai un peu pour m’attaquer à sa ceinture. J’sentis une certaine réticence, mais là encore, c’est sans un mot que j’lui avais fait signe qu’elle pouvait s’détendre et qu’il n’y aurait rien de grave, le tout ponctué par une toute petite caresse sur l’une d’ses mains délicates. Une fois qu’elle fut plus ou moins calme, j’l’aidai à retirer son jean blanc qui vola à l’autre bout d’la pièce. Puis à mon tour, j’me dénudai non sans garder mon boxer.

Son haut ? Hop ! Envolé aussi !

Et force était de constater qu’elle était magnifique…

Sa dentelle rouge mettait en relief la beauté et la volupté de ses courbes. J’la savais fashionista, mais j’me doutais pas qu’elle aurait l’cran d’porter un string. Surtout pas avec un cul pareil. Faut croire que j’avais fait le bon choix. J’ai failli avoir un sourire carnassier, mais j’réussis à m’contenir avant de l’aider à se lever d’mon lit. Puis en gardant l’une d’ses paluches dans la mienne, je l’entrainai dans la salle d’bain. Tout aussi spacieuse et luxieuse que le reste. Baignoire, douche à l’italienne… Propre et plutôt bien éclairée. Bref, la totale quoi. Mais j’savais que la jeune femme n’était pas « matérialiste » et que tout ceci n’était rien à ses yeux. C’est pas comme si le personnel de l’école était mal payé. Plutôt le contraire, avouons-le. J’avais hésité entre la douche italienne et la baignoire, mais j’optai finalement pour le premier choix malgré l’entorse d’mademoiselle. Rester debout n’allait pas lui demander grand effort. L’eau se mit à couler une fois que nous fûmes sous le pommeau. D’abord froide, elle ne tarda pas à chauffer. Pour ma part, c’est d’un air langoureux que j’avais posé une main sur l’une de ses fesses et entouré sa taille de l’un de mes bras avant de l’embrasser amoureusement. L’idée était de prendre un bon bain et de finir sous la couette devant un bon film.

Rien de bien méchant somme toute, même si je ne lui avais rien dit encore.

A voir comment elle prendrait le tout.


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Sam 22 Avr - 20:27
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Voue ta vie aux esprits je ferai de toi un roi, croix de bois.
Son doigt se pose sur mes lèvres et me voilà bien obligée de ne plus parler. Les rougeurs sur mon minois ne font que tripler et je sens cette grosse bosse au niveau de son jogging. Kaine. Il est décidément très réactif. Mes précédents partenaires n'étaient pas aussi ... enfin aussi ... Passons ! Cette pensée ❝ secrète ❞ me met mal à l'aise et je la chasse d'un coup de bras rapide. Il me soulève et c'est bien vite que nous nous retrouvons dans sa chambre et qu'il s'attaque à la besogne de me déshabiller et de faire de même. Je le laisse faire, bien que légèrement gênée et encore forcément en proie à certains blocages. Je crois que ... Est-ce que je suis une fille facile ? La chose sûre, c'est que je ne suis pas une sainte-nitouche en tout cas.Rougeurs. Le voilà en boxer. Direction ... la salle de bain. Niuh niuh ? Sous la douche mais ... mais ... Je ne suis pas sûre d'avoir toutes les informations en main, mais cependant une chose est sûre : nous sommes sous la double avec nos sous-vêtements. « Kaine ... Kaine, nos sous-vêtements ! » il me pelote et j'en oublie bien l'espace de quelques secondes ce détail. Je ne m'attendais vraiment pas à finir sous la douche chez lui, ce soir. L'eau dégouline sur nos peaux légèrement contractées par la fraîcheur précédente. Elle glisse sur nos formes et atterrit en faisant de petits ploc ploc.

ploc. ploc. ploc. ploc. ploc. ploc.

Ma dentelle. Ma pauvre dentelle.
Lorsque l'idée des tissus revient, je renifle une petite fois. Les retirer viendrait sans doute à passer pour la fille entrepreneuse et ... « Kaine ... » mes cheveux sont aplatis et je m'efforce de les remettre sur les côtés. « ... ferme les yeux ! » pour être sûre qu'il ne triche pas, je viens placer une main au niveau de ses yeux et m'attelle à ôter les tissus non désirés. « Non, ne regarde pas ! » heureusement que son bras me soutient derrière le dos, sinon je pense que j'aurais déjà basculé au moins deux fois. Un geste pour les agrafes du haut. Un autre pour faire glisser ce qui se rapporte être un string. J'ouvre légèrement la porte de la douche et les dépose au sol, très délicatement. Il va bien falloir que je retire ma main de devant ses yeux s'il veut se laver par exemple, ou encore être libre de ses mouvements. Rouge de la tête aux pieds, je viens coller ma poitrine découverte contre son torse pour qu'il ne puisse pas l'apercevoir et place une main au niveau de mon antre, par pur réflexe. Je suis assez pudique et cela m'a été reproché à de nombreuses reprises par mes partenaires : je n'ai pas honte à exhiber mes formes en vêtements courts, mais lorsqu'il s'agit de se retrouver nue devant un membre de sexe opposé, je perds littéralement tous mes moyens. « Tu ... tu gardes ton boxer ? » je ne veux pas qu'il me prenne pour une grosse perverse et encore moins pour une détraquée.  « Oh je ... je peux me retourner pendant que tu le fais si tu veux ! » ... ou je peux te le retirer moi-même mais ... Mes pommettes sont encore plus colorées qu'en début de soirée et je me retourne pour ainsi lui tourner le dos. J'ai déjà vu des sexes d'hommes dans ma vie, fort heureusement et avec ce que j'ai pu sentir lors de mes rapprochements corporels avec Kaine ...

ploc. ploc. ploc. ploc. ploc. ploc.

« Dis Kaine ... » petite pause. « Tu te souviens d'avant ? » je fais bien sûr mention à ce temps où nous étions un tant soit peu proches, cette période où il était mon confident. Ce moment où je sortais avec un garçon de l'établissement aussi. Lloyd qu'il s'appelait. Un anglais aux yeux bleus qui faisait battre le coeur d'une jeune fille en formation esthétique : mon père ne voulait jamais que je ramène d'homme à la maison et ne le veut toujours pas d'ailleurs. Ce n'est pourtant pas ce qui nous empêchait de nous voir en cachette. Mais Kaine ... il avait une copine à cette période ? Ce n'est pas de la tristesse que je ressens, mais juste de la surprise face à comment notre relation a évoluée. Qui aurait pu croire que nous finirions ensemble ? Certainement pas les membres de l'académie en tout cas. « Tu veux que je te frotte le dos, dis ? ♥♥ » l'idée me vient comme ça, tandis que je réfléchis à comment potentiellement lui laver les cheveux et tout ça.Oui, désolée d'être une ancienne esthéticienne et de penser au bien-être de mon compagnon. Je ne le regarde toujours pas, baissant même le regard pour ne pas tomber sur lui dans le reflet des vitres. C'est pourtant tentant. Monsieur K. est bien bâti vous savez. Les cuisses légèrement entortillées, je laisse mes mains croisées sur l'arrière cette fois-ci, pour cacher mon arrière-train —forcément, ça ne cache absolument rien —.

ploc. ploc. ploc. ploc. ploc. ploc.

©linus pour Epicode
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Sam 22 Avr - 22:54
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Dim 23 Avr - 4:12
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Dim 23 Avr - 7:24
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Dim 23 Avr - 13:24
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Dim 23 Avr - 15:00
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Dim 23 Avr - 15:53
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Dim 23 Avr - 17:34
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pity comes too late - turn around and face your fate
- « C’est rien… Arrête d’flipper pour pas grand-chose. J’ai vu pire. »

Une p’tite blessure interne, un p’tit saignement. Rien d’bien grave. Et puis, j’avais effectivement vu pire. Elle pouvait pas savoir. L’truc m’avait rien arraché comme grimace ceci dit. J’avais été surpris, certes, mais j’avais pas vraiment réagi. Après avoir été salement amoché plusieurs fois dans ma vie, j’avais développé une certaine résistance à la douleur. C’était presque fou, mais c’était comme ça. N’est pas CPE qui veut. J’eus même un sourire avant d’me permettre d’lui tirer la langue puis j’me levai d’un air las. P’être qu’il s’agissait d’un appel pour Sei. Mais à peine avais-je ouvert la porte d’ma chambre que le téléphone arrêta d’sonner. J’restai debout pendant un p’tit moment histoire d’voir si ça n’allait pas recommencer à sonner, puis je haussai les épaules avant d’revenir sur mes pas en prenant l’soin d’fermer la porte derrière moi. La pièce était à présent bien chaude. L’chauffage était plutôt efficace !

- « Ta jalousie fait plaisir à voir ! »

J’retirai mon peignoir bleu que j’laissai choir sur le sol sans plus m’en préoccuper. Debout devant Shéhé, la jeune femme put s’rendre compte que même au repos, j’étais monstrueux. On s’demandait si de tels appareils existaient vraiment pour donner du plaisir. Ça et le fait que j’étais particulièrement viril. M’enfin… J’étais certain qu’elle tiendrait bien la marée. Elle était solide. L’genre à s’enfiler quatre ou cinq la même journée sans trop s’épuiser. Rumeurs, encore. Faut dire que beaucoup l’avaient traité d’pétasse. Mais j’voulais pas revenir dessus parce que j’estimais l’avoir suffisamment titillé comme ça. Inutile d’la rendre encore plus gênée qu’elle pouvait l’être. « Sei est mon colocataire. T’sais, l’prof de musique super mignon et tout ! » J’eus un petit rire moqueur. Si j’avais été bi, elle aurait pu flipper, mais c’était pas l’cas. J’avais rien contre l’homosexualité ou la bisexualité, mais j’laissais ça aux autres, sérieusement.

- « Pour le peignoir, j’sais pas. J’l’ai choisi comme ça. J’ai eu des invitées ici, tu sais. Ça fait partie d’mon passé. Et j’le renie pas. »

De toute façon, ça n’changerait sans doute rien à la donne. Elle avait eu une réput’ de grosse pute, j’avais eu celle du connard, kif kif, balle au centre. J’me rassis sur le lit et m’emparai d’un plat pour commencer à l’finir rapidos. Il était un peu salé. P’être même beaucoup. Si bien que j’avais fini par comprendre pourquoi l’arabe bouffait pas. J’aurai pu m’en offusquer, mais j’préférai n’pas trop y prêter attention. J’étais pas bon à la cuisine. Tant pis. J’finis mon assiette en un temps record alors que la psy n’avait quasiment rien mangé. Peut-être n’avait-elle pas faim au final aussi, donc bon… Je haussai mes épaules et lui fit un clin d’œil en m’levant et en m’emparant des couverts. J’allais aller ranger ces trucs à la cuisine et tout nu, oui oui ! C’était pas comme si on pouvait rentrer dans notre piaule aussi tranquillement. L’seul qui pouvait était Sei, mais il m’avait déjà vu dans l’plus simple appareil. C’était pas grand chose…

- « C’était un peu trop salé j’reconnais. C’est la preuve que j’suis pas doué en cuisine et que tu t’en occuperas à partir de maintenant, femme ! »

Et c’n’est qu’après avoir bien appuyé sur l’dernier mot que j’filai d’la chambre avec mes charges, l’cul et le zgeg à l’air ! Fou et concon sur les bords ? Ouais. Y’a des moments où j’me lâchais, j’devais avouer, même si c’était pas du tout dans mes habitudes d’être un pitre. J’avais pas la gueule pour d’toute façon. J’eus un petit rire et j’descendis d’la mezzanine en sifflotant, le cœur léger. Heureux ? J’l’étais vraiment pour la première fois depuis un bail ! J’revins vite fait dans la chambre avec cette fois-ci l’intention de m’endormir avec ma belle dans mes bras quand mon téléphone portable s’mit à sonner. J’m’en emparai et vis qu’il s’agissait du numéro du dirlo de l’académie. Répondre ? A cette heure ? Aucune chance. Sauf que répondeur oblige. Et l’message qui suivit fut court et bref : « Dean Hart sera exécuté. Je vous donnerais plus de détails à notre prochaine entrevue. » Et surtout, il venait d’plomber l’ambiance chic entre la jeune femme et moi.

Jeune femme que je n’osais pas regarder. Les yeux toujours fixé sur mon portable.

Saleté de messagerie vocale !

       

       
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